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[Mercato] Revue de presse, Vraies sources seulement
Varino
posté 15/06/2013 07:39
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Villas-boas en pole position pour le PSG

Carlo Ancelotti va devoir encore patienter avant de pouvoir faire ses valises et quitter son appartement du Trocadéro. L’avenant à son contrat d’entraîneur du PSG est prêt, et il ne reste plus aux deux parties qu’à signer ce document qui mettra officiellement un terme aux relations juridiques et sportives entre l’Italien et le club parisien. Cependant, pour l’instant, les dirigeants du Paris Saint-Germain ont décidé de temporiser. Ils veulent que l’annonce du départ du technicien transalpin pour Madrid coïncide avec la présentation de son successeur. Il reste qu’à ce jour la quête du remplaçant d’Ancelotti a pris du retard.

Hiddink s’éloigne. Comme nous l’indiquions dans nos précédentes éditions, le PSG s’est tourné vers l’étranger et a entamé des discussions avec Guus Hiddink et Michael Laudrup. Toutefois, ces entraîneurs sont tous les deux sous contrat, le premier pour un an encore à l’Anzhi Makhachkala (Russie) et le second jusqu’en 2015 à Swansea (pays de Galles). Du coup, les négociations ont pris du plomb dans l’aile et, sous l’impulsion de Leonardo, dont la suspension de neuf mois ne sera pas étudiée avant début juillet, le Paris Saint-Germain a jeté son dévolu sur un troisième technicien de renom.

La piste André Villas-Boas activée. L’entraîneur portugais est actuellement en poste à Tottenham en Premier League anglaise, et son engagement court jusqu’en 2015. Contrairement à ses deux homologues, le Portugais bénéficie d’une clause de départ qui s’élève à 10 M£ (soit environ 12 M€). Le Paris Saint-Germain est prêt à s’acquitter de ce montant et, par l’entremise de son directeur sportif, il a déjà pris contact avec le jeune entraîneur de 35 ans pour discuter des modalités de son contrat. Pour l’instant, aucun accord n’a été trouvé. Néanmoins, le Portugais est d’autant plus tenté par le projet parisien qu’il connaît des difficultés relationnelles avec son président Daniel Levy sur la qualité du recrutement.

FRÉDÉRIC GOUAILLARD, JULIEN LAURENS ET ARNAUD HERMANT

le Parisien


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Varino
posté 16/06/2013 09:34
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Un contrat de cinq ans attend Digne à Paris

Les négociations pour l’arrivée de l’international U 20 Lucas Digne dans la capitale avancent. Le joueur de Lille et le club parisien en sont à discuter du contrat. Si la durée de l’engagement (cinq ans) semble arrêtée, le montant de la rémunération ne l’est pas. Un accord pourrait intervenir, autour de 200 000 € brut mensuel (contre 60 000 € actuellement) alors que l’entourage du défenseur latéral gauche a demandé plus. A 19 ans, Digne est un grand espoir du foot français et s’est déjà imposé en deux saisons en Ligue 1 comme une valeur sûre.

Si, entre le PSG et Digne, le dossier progresse, avec le Losc, les pourparlers n’ont pas débuté de façon sérieuse. Nasser al-Khelaifi a manifesté son intérêt à son homologue Michel Seydoux, notamment le 6 juin dernier à Roland-Garros. Mais depuis ce déjeuner, les deux clubs n’ont pas poussé plus loin les discussions. Le Losc demande 15 M€ pour ce phénomène, sous contrat dans le Nord jusqu’en 2017. Il y a des chances pour que le PSG négocie un prix légèrement inférieur. Lucas Digne, qui va disputer la Coupe du monde des - 20 ans en Turquie dans quelques jours, souhaite que son avenir soit tranché avant cette compétition.

A.H.



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Le PSG avance sur Villas-boas

Pour succéder à Carlo Ancelotti, en passe de rejoindre le Real Madrid, le PSG a désormais fait d’André Villas-Boas — AVB pour les intimes —, sa priorité, comme nous le révélions hier. Le technicien de Tottenham doit encore deux années de contrat au club anglais, mais il dispose d’une clause à 12 M€ environ s’il veut partir. « Les discussions avancent bien », confie un proche du dossier. Elles se sont poursuivies hier. Le Portugais de 35 ans possède un CV déjà étoffé avec Porto, Chelsea et Tottenham à son crédit. Pour rejoindre la capitale, AVB a un souhait : emmener dans ses bagages sa perle galloise, Gareth Bale, 24 ans en juillet, également courtisé par le… Real Madrid. Toutes compétitions confondues, l’ailier a disputé, cette saison, 53 matchs et inscrit 31 buts. Son prix ? 100 M€.

J.L. et A.H.

Le Parisien


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Varino
posté 17/06/2013 07:31
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Les champions de l’attente

Quatre semaines après l’annonce par Carlo Ancelotti de sa volonté de départ, le PSG n’a toujours pas nommé son successeur. Désormais, l’option Leonardo est écartée et André Villas-Boas semble tenir la corde.


LE COMPTE À REBOUR Sest lancé. Dans quatorze jours, l’effectif du champion de France a rendez-vous au Camp des Loges pour la reprise de l’entraînement, du moins les joueurs qui n’auront pas été concernés par les rendez-vous internationaux de juin. Aucune certitude n’a encore filtré sur l’identité de celui qui emmènera le groupe en stage en Autriche trois jours plus tard.

De l’extérieur, l’impression peut être celle d’un tâtonnement paradoxal pour un club soutenu par Qatar Sports Investments, actionnaire aux moyens colossaux. Un club supposé attractif depuis ses recrutements spectaculaires des derniers mois (Ibrahimovic, Thiago Silva, Lavezzi, Lucas, Beckham) et rendu crédible, sportivement, par son titre en L 1 et sa présence en quarts de finale de la Ligue des champions après huit ans d’absence dans cette compétition. Dans l’environnement du PSG, une « grande confusion » est parfois décrite, presque un mois après le rendez-vous du 19 mai entre Carlo Ancelotti, Nasser al-Khelaïfi et Leonardo dans un hôtel proche du Trocadéro. Ce jour-là, l’entraîneur italien avait annoncé au président et au directeur sportif du club parisien son intention de rejoindre le Real Madrid, au moment où son contrat venait d’être automatiquement prolongé d’un an à la suite du classement du PSG sur le podium final de la L 1.

Dans les coulisses du club, en revanche, on préfère parler de « situation maîtrisée » . La longueur du processus est expliquée, entre autres, par la réaction froissée de Nasser al-Khelaïfi quand Ancelotti a manifesté son désir de partir, mais aussi par la lenteur du Real Madrid à se manifester concrètement auprès du PSG pour négocier les modalités de départ de l’Italien, dont le transfert devrait rapporter au club parisien entre 4 et 5 M€. Selon le quotidien madrilène Marca, José Angel Sanchez, le directeur général du Real, vient de se rendre à Doha, où Nasser al-Khelaïfi est de retour depuis quelques jours.

Tandis que Leonardo discute en Europe avec les possibles successeurs d’Ancelotti, le président du PSG s’apprête à opérer le choix final. Le dirigeant qatarien garde la main sur ce dossier à l’heure où le cheikh Tamim Ben Hamad al-Thani se montre de plus en plus éloigné des questions liées au club parisien, le prince héritier étant en passe d’accéder aux responsabilités suprêmes de l’émirat.

Peu d’informations fiables sortent sur ce dossier de l’entraîneur à l’épilogue encore incertain. Hier, Carlo Ancelotti n’avait toujours pas reçu du PSG la garantie qu’il était autorisé à quitter le club. Une situation d’attente qui plonge parfois l’Italien dans une certaine nervosité. Seule certitude : quatre entraîneurs étrangers figurent désormais sur la dernière short-list en date du PSG. C’est de ce quatuor qu’un nom pourrait surgir cette semaine pour clore une période que Thiago Silva, le 8 juin, avait qualifiée de « pénible » et « sans beaucoup de certitudes pour l’avenir »

QUATRE NOMS… ET AVB PRESSENTI

Alors que le nom d’une bonne douzaine d’entraîneurs a été lié depuis un mois au PSG, de près ou de loin, le club se focalise aujourd’hui sur quatre dossiers : André Villas-Boas, Guus Hiddink, Michael Laudrup et, à un degré moindre, Fabio Capello. Parmi eux, le manager portugais de Tottenham, où il est sous contrat jusqu’en 2015, se dégageait, ce weekend, comme étant une piste chaude. L’ancien entraîneur de Porto dispose d’une clause libératoire à 12 M€, quatre fois supérieure à celle de Capello dans son contrat avec la Fédération de Russie. Mais l’une des questions reste de savoir si AVB, qui a toujours rêvé d’entraîner en Premier League, serait prêt à renoncer pour un contrat court. Le mois dernier, Rafael Benitez avait senti plus de confiance, sur la durée, du côté de Naples. La semaine dernière, Laudrup a repoussé une première offre du PSG portant sur un bail d’un an (avec une autre saison en option), signe que le club entend toujours regarder de près le marché des entraîneurs en 2014, et pas forcément pour le seul Arsène Wenger. Plus les jours passeront, plus Villas-Boas sera en position de force pour négocier un contrat d’au moins deux ans. Reste également à voir dans quelle mesure AVB, au caractère parfois rigide, s’entendrait avec Leonardo sur le recrutement. Ce domaine aura crispé les relations entre le directeur sportif et Ancelotti. Et il a probablement tué dans l’oeuf l’idée de voir arriver à Paris Roberto Mancini, peu enclin à partager ce type de responsabilités. Si le nom de Villas-Boas ressort désormais, c’est aussi parce que Guus Hiddink pourrait officialiser aujourd’hui sa décision de respecter sa prolongation automatique d’un an à l’Anji Makhatchkala. AVB plaît à un actionnaire en quête d’un jeu plus coloré, ce qui fut parfois le cas de Tottenham cette saison, surtout quand un certain Gareth Bale était en forme. Or le milieu offensif gallois (23 ans), sous contrat jusqu’en 2016, fait partie des talents surveillés par le PSG depuis plusieurs mois.

PENDANT CE TEMPS, LEO AVANCE SUR DIGNE

Fin mai, il était clairement l’option n° 1 pour succéder à Carlo Ancelotti. Désormais, l’hypothèse de voir Leonardo s’asseoir sur le banc est abandonnée. Le 30 mai, le directeur sportif a été suspendu neuf mois par la commission de discipline de la LFP pour avoir bousculé Alexandre Castro, l’arbitre de PSG-Valenciennes (1-1, le 5 mai), et même une réduction de cette sanction devant la commission d’appel de la FFF, le 3 juillet, n’inverserait pas la tendance.

Le maintien de Leonardo à son poste de directeur sportif n’est pas remis en cause. « C’est lui qui gère encore tous les dossiers » , affirme un agent de joueurs proche du club. L’une de ses priorités a été d’éviter que Thiago Silva et Zlatan Ibrahimovic cherchent à partir dans le sillage d’Ancelotti, ce qui fragiliserait considérablement la progression du PSG. Après avoir laissé filtrer des hésitations, le discours récent de ces deux joueurs suggère plutôt une stabilité. Du côté des arrivées, la signature de Lucas Digne (19 ans), le latéral gauche de Lille, est en passe de se concrétiser. Hier soir, la Voix du Nord annonçait un accord entre Digne et le PSG sur les conditions d’un contrat de cinq ans à 200 000 € brut par mois. Le montant de l’indemnité de transfert – le LOSC réclame 15 M€ – n’est pas encore réglé entre les deux clubs.

JÉRÔME TOUBOUL (avec D. D.)



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Paris veut prolonger Verratti mais…

DEMAIN à Jérusalem, Marco Verratti (20 ans) affrontera l’Espagne en finale de l’Euro Espoirs. Dans les jours qui suivront, sa situation avec le PSG pourrait s’éclaircir, alors que le Real Madrid reste positionné sur le milieu défensif italien depuis plusieurs semaines, en marge des discussions pour recruter Carlo Ancelotti (voir par ailleurs). Samedi dernier, interrogé par la RAI, l’ancien joueur de Pescara, transféré l’été dernier à Paris pour 11 M€ (+ 1,5 M€ de bonus), a affirmé sa volonté de « rester au PSG la saison prochaine » . Un club où il est attendu à l’entraînement peu avant le départ pour le stage en Suède (22-27 juillet).

Les dernières déclarations de Verratti visent à calmer le jeu dans une période où le joueur tient à rester focalisé sur la compétition qu’il dispute actuellement. Ce que le jeune Italien n’a pas dit, c’est qu’il y a un « si » à cette intention de ne pas quitter un club où son contrat expire en 2017. Cette condition s’attache à la revalorisation de ce contrat. En juillet dernier, Verratti a signé pour 850 000 € net d’impôts par an à une époque où il n’avait encore disputé que des matches de Serie B. Malgré quelques creux, il a été l’une des grandes révélations de la saison du champion de France (27 matches de L 1, 23 comme titulaire). Autre signe de son ascension, il affiche trois sélections en équipe d’Italie, avec laquelle il aurait probablement disputé la Coupe des Confédérations s’il n’y avait pas eu l’Euro Espoirs au programme. Conscient de la dimension qu’il a prise ces derniers mois, Verratti entend tripler, voire quadrupler son salaire.

Sa détermination est confortée à la fois par la grille salariale en vigueur au PSG – un joueur comme Grégory Van der Wiel y gagne environ 3 M€ net d’impôts par an – mais aussi par l’offre transmise par le Real : 4 M€ net annuels. Pour dénouer ce dossier un peu épineux, Leonardo a rendez-vous, en milieu de semaine, avec Donato Di Campli, l’agent de Verratti. En contrepartie d’une augmentation de salaire, le directeur sportif du PSG entendrait obtenir une prolongation du contrat du joueur. Dans le viseur de plusieurs clubs européens, le milieu italien n’acceptera sans doute pas un allongement de son bail parisien sans l’assortir d’une clause libératoire. Sa valeur sur le marché oscillerait aujourd’hui entre 20 et 25 M€. – J. T.

L'Equipe

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PSG : semaine décisive pour le nouvel entraîneur

Après une attente interminable, le dossier entraîneur devrait bouger cette semaine au PSG. Une forme d’optimisme règne en effet dans les couloirs du club où l’on espère un dénouement dans les deux sens : d’un côté le départ de Carlo Ancelotti au Real Madrid ; de l’autre la signature de son successeur. Dans ce domaine, c’est toujours le Portugais André Villas-Boas (AVB) qui tient la corde, même s’il doit encore deux ans de contrat à Tottenham. Le jeune technicien, 35 ans, se reposerait actuellement aux Bahamas. Les deux parties ont négocié tout le week-end. Echaudé par la disparition de ses pistes initiales (Wenger, Mourinho, Benitez), le PSG garde en réserve d’autres noms si la solution AVB devait capoter pour une raison ou une autre.

Il pourrait s’agir de Roberto Mancini (ex-Manchester City), mais vraisemblablement pas de Fabio Capello, le sélectionneur de la Russie, qui avait proposé ses services au club de la capitale il y a trois semaines. Il n’entre visiblement pas dans les plans de la direction parisienne.

Carlo Ancelotti, lui aussi, entrevoit le bout du tunnel. Selon plusieurs médias espagnols, il devrait être officiellement intronisé cette semaine comme technicien de la Maison blanche, en remplacement de José Mourinho, parti à Chelsea. L’Italien planche déjà sur les contours de sa future équipe depuis plusieurs jours.

ARNAUD HERMANT



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Bahebeck prêté à Valenciennes. Jean-Christophe Bahebeck (20 ans), attaquant du PSG prêté cette saison à Troyes, relégué, est prêté un an sans option d’achat à Valenciennes pour l’exercice 2013-2014.

le Parisien


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Varino
posté 18/06/2013 07:27
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André Villas-Boas ne manque pas d’atouts

Même s’il n’était pas le premier choix des dirigeants, le portugais Villas-Boas a le profil pour réussir en tant qu’entraîneur du PSG.


Les négociations avec André Villas-Boas se sont poursuivies hier. Le choix du jeune technicien portugais peut interpeller quand on sait que le PSG visait initialement Wenger. Mais la signature de l’ex-coach de Porto, sous contrat avec Tottenham jusqu’en 2015, ne serait pas dénuée d’intérêt.

L'image et le style. André Villas-Boas est un jeune coach. A 35 ans, celui que l’on désigne sous l’acronyme AVB est entraîneur principal depuis seulement 2009, mais il jouit d’une réputation flatteuse. Son affiliation à José Mourinho, dont il a été l’adjoint pendant quatre saisons (2003-2007 et 2008-2009), et son passage remarqué à Porto où il a réalisé un quadruplé (championnat, Ligue Europa, Coupe et Supercoupe du Portugal) lui ont valu le surnom de Special Two. Paris a raté Mou, mais il est en passe d’attirer son héritier. En termes d’image, le PSG réaliserait donc un bon coup. AVB est aujourd’hui un entraîneur connu et reconnu. Dans la lignée de Mou, il présente bien et parle cinq langues : portugais, anglais, espagnol, italien et français, ce qui devrait faciliter son intégration. Lors de la conférence d’avant-match face à Lyon en Ligue Europa, AVB a parlé en anglais, mais il s’est permis de reprendre à trois reprises le traducteur en français.

Adepte du beau jeu. Depuis leur arrivée au PSG, en juin 2011, les propriétaires du PSG ont le souci de donner une identité de jeu au club de la capitale. C’était une des missions confiées à Ancelotti. Avec Villas-Boas, les dirigeants qatariens tiennent un entraîneur soucieux de bien faire jouer les formations qu’il dirige. « Sa caractéristique principale, c’est de mettre en place un pressing très haut pour empêcher et ensuite de faire confiance à ses attaquants » , raconte Christophe Lollichon, l’entraîneur des gardiens de Chelsea qui l’a côtoyé pendant huit mois. C’est ce qu’AVB avait réussi à faire à Porto avec brio, et la saison dernière avec Tottenham. Son passage à Chelsea est pour l’instant le seul échec.

Une expérience à parfaire. Sa courte carrière peut être un handicap au moment de prendre en main un club aussi complexe que le PSG. AVB sera-t-il suffisamment armé pour diriger un joueur au tempérament aussi trempé que Zlatan Ibrahimovic ? D’autant que son caractère rigide a pu lui jouer des tours lors de son passage à Chelsea, où il s’est notamment entêté à écarter Drogba pour faire jouer un Torres décevant. « Il a été à bonne école avec Mourinho, et quand il est arrivé à Tottenham, un club dur à gérer, il a réussi à réunir toutes les forces du club, rappelle Lollichon. C’est un bosseur, pointilleux, précis dans son travail. Il a l’habitude de mettre une certaine distance pour se protéger, mais, au fur et à mesure des années, il va devenir moins rigide. » En outre, son association avec Leonardo devrait fonctionner. A Tottenham, le Portugais réclamait un directeur sportif qu’il vient d’obtenir avec l’arrivée prochaine de Franco Baldini (ex-Roma).

FRÉDÉRIC GOUAILLARD (AVEC C. B. ET J. L.)



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POUR

« Il est jeune mais je lui vois un grand avenir »

Artur Jorge, ancien entraîneur du PSG


L’ancien entraîneur du PSG (de 1991 à 1994 et de 1998 à 1999) jette un regard protecteur sur son compatriote de 32 ans son cadet. « Aujourd’hui, le PSG est devenu une très grande équipe et Villas-Boas est capable de diriger les grandes équipes. Au final, ce sont les joueurs qui réalisent les grandes choses sur le terrain et AVB les trouvera à Paris. C’est un très jeune entraîneur mais je lui vois un grand avenir. Il en a la carrure. De toute façon, il faut avoir une bonne relation avec les joueurs, quel que soit l’âge. Avant, il fallait gagner quelque chose d’important pour se retrouver sur un banc. Désormais, c’est différent. Si on lui a donné des responsabilités dans des grands clubs comme Porto, Chelsea ou Tottenham, c’est qu’il a des qualités. Depuis qu’il a quitté Mourinho (NDLR : il a été son adjoint à Porto et à Chelsea), il a réussi une belle carrière. S’il a le bon discours, les joueurs suivront. Villas-Boas, c’est très fort. »



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CONTRE

« Est-il vraiment plus fort que les Français? »

Guy Roux, ancien coach d’Auxerre


Grand défenseur de la formation française, Guy Roux regrette que le PSG ne prospecte pas davantage sur le marché national. « C’est dommage de ne pas avoir songé à prendre un entraîneur français, à part Wenger bien sûr. Je ne connais pas bien Villas-Boas mais est-il vraiment beaucoup plus fort que des Français ? A force de chercher un coach étranger, on va tomber un jour sur un type incapable de s’adapter à la L 1. Il y a au moins dix entraîneurs français qui ont le niveau pour entraîner le PSG. Mais certains pensent que si un joueur coûte des dizaines de millions, il ne peut être dirigé que par un entraîneur étranger qui coûte cher. Ce n’est pas un hasard si les deux gros clubs qui veulent un entraîneur étranger, Monaco et le PSG, ont deux présidents étrangers. Pourtant, la formation française est une des meilleures. J’ai beaucoup de respect pour Ancelotti mais il n’a pas fait mieux que Kombouaré la première année… »



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L’agent de Chantôme nie un rendez-vous avec l’OM

Si Stéphane Courbis, l’agent de Clément Chantôme, a bien rencontré les dirigeants de l’OM, ce n’était pas ce week- end. « C’était il y a deux ou trois semaines, comme je le fais avec les 19 autres clubs de L 1 pour évoquer les différents joueurs que je représente. Heureusement, je n’ai pas que Clément Chantôme comme joueur » , a- t- il déclaré, réagissant à une information de « la Provence » parue hier et indiquant un récent rendez- vous entre les deux parties. Le conseiller de Chantôme n’a pas nié l’intérêt marseillais pour le milieu de terrain, actuellement en vacances à Saint- Martin et désireux de quitter le PSG cet été. « Mais il n’y a rien de concret, aucune proposition » , tient- il à préciser.

le Parisien


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Varino
posté 18/06/2013 07:50
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Spurs confident of beating off PSG interest in Villas-boas

Tottenham Hotspur are confident André Villas-Boas will remain their head coach next season despite Paris Saint-Germain holding protracted talks with the Portuguese’s representative over a move to Parc des Princes.
Tottenham pense pouvoir conserver Villas-Boas malgré les discussions du PSG avec l'agent de l'entraineur.

The French champions are hoping they will finally secure a manager this week to allow Carlo Ancelotti, who steered the club to a first title in 19 years and the quarterfinals of the Champions League, and his backroom staff to join Real Madrid. PSG sounded out a number of possible replacements, including José Mourinho, Manuel Pellegrini, Walter Mazzarri and Guus Hiddink, but Villas-Boas has since emerged as their preferred candidate.
Le PSG espère pouvoir signer un entraineur cette semaine. Rappel de quelques pistes échouées. AVB est la piste principale désormais.

Tottenham finished fifth in the Portuguese’s first season at Spurs and Villas-Boas has two years to run on his contract. But his agent, Carlos Goncalves, spent the weekend talking with the PSG owner, Qatari Investment Authority, which has indicated it would be willing to meet a £10m release clause in the head coach’s contract. Villas-Boas has been on holiday in the Bahamas and has yet to indicate what his intentions are but Spurs believe their ambitious plans to revamp the squad will persuade him to remain at the club.
Il reste 2 ans de contrat au portugais. Son agent Carlos Goncalves a passé le week-end avec le propriétaire QIA (?), qui est prêt à payer la clause de GBP10M. AVB est au Bahamas () et n'a pas encore indiqué ses intentions. Les Spurs pensent que leur ambitieux plan de reconstruction le convaincra de rester.

Franco Baldini has already been recruited as technical director, an appointment Villas-Boas had championed and which will come into effect this month, and attempts at bolstering the side are ongoing. Spurs have bid £14.5m for the Brazil midfielder Paulinho, of Corinthians, who is also wanted by Internazionale, and are edging closer to securing his compatriot, Leandro Damião, from Internacional.

Their arrival would go some way towards complying with the head coach’s wishes for significant additions, expressed last month once Spurs had narrowly failed to qualify for the Champions League. The Tottenham chairman, Daniel Levy, is convinced such a show of strength will be enough to retain the 35-year-old.

Spurs will also attempt to trim their squad, with Fenerbahce having expressed a desire to sign Emmanuel Adebayor, whose first full campaign following a successful loan spell at White Hart Lane yielded only five league goals. The Togo forward cost around £5m from Manchester City and the club will seek a similar fee from the ambitious Turkish side, who have turned to Adebayor after being frustrated in their pursuit of Benfica’s prolific forward, Oscar Cardozo.
Rappel de quelques mouvements coté Tottenham qui devraient aider à convaincre le technicien de rester.

le très sérieux journal anglais The Guardian

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BAHEBECK À VALENCIENNES ? « EN BONNE VOIE ». – Actuellement en Turquie pour la Coupe du monde des moins de 20 ans, l’attaquant du PSG Jean-Christophe Bahebeck (20 ans) a confirmé hier que son prêt à Valenciennes « était en bonne voie ». « Mais ce n’est pas encore fait, il reste des détails à régler », a-t-il ajouté. – H. De.

l'Equipe


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Tycoon
posté 18/06/2013 23:04
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Capello en pole

Cité comme un successeur potentiel à Carlo Ancelotti aux côtés de Guus Hiddink, Michael Laudrup et André Villas-Boas, Fabio Capello apparaît aujourd'hui comme le favori pour prendre les rênes du Paris-SG.
La venue de Fabio Capello au PSG pourrait être facilitée par la clause libératoire de 3 millions d'euros qui figure dans son contrat avec la Fédération russe. (L'Equipe)

A douze jours de la reprise de l’entraînement, le Paris-SG tient peut-être enfin son nouvel entraîneur. Selon nos informations, Fabio Capello apparaît désormais en pole pour succéder à Carlo Ancelotti toujours aussi déterminé à rejoindre le Real Madrid. Des quatre techniciens ciblés par le club de la capitale (Guus Hiddink, Michael Laudrup et plus récemment André Villas-Boas), Capello est l’un des rares à avoir toujours envoyé des signaux positifs au PSG, comme nous le révélions le 10 mai dernier. Il dispose d’une clause libératoire de 3 millions d’euros pour se libérer de son contrat avec la Fédération russe dont il est l’actuel sélectionneur.


L'équipe.fr


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Heiji-sama
posté 19/06/2013 03:11
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Pourquoi Ancelotti signera au Real le 3 juillet

VOILÀ QUATRE SEMAINES que Carlo Ancelotti a annoncé au PSG, qui lui cherche toujours un successeur (voir L’Équipe du 17 juin), sa volonté de quitter le club. Dans quinze jours, le 3 juillet précisément, le technicien italien (54 ans) signera un contrat de trois ou quatre ans avec le Real Madrid et prendra la place de José Mourinho, parti à Chelsea. Dans la foulée, « Carletto » sera officiellement présenté au stade Santiago-Bernabeu.

Le Real se veut très tranquille dans cette affaire et ne souhaite surtout pas interférer dans les affaires internes du Paris-Saint-Germain. « C’est un club ami que nous respectons, à commencer par son président Nasser al-Khelaïfi », nous confiait hier un important dirigeant madrilène. C’est la raison pour laquelle personne, au sein du club espagnol, ne parlera d’Ancelotti, encore sous contrat avec Paris jusqu’en 2014, tant que le PSG n’aura pas annoncé le nom de son nouvel entraîneur. Une fois ce point réglé, les dirigeants merengue et parisiens se chargeront de finaliser l’accord pour le transfert de l’Italien (entre 4 et 5 M€) dans la capitale espagnole. Si la signature n’interviendra que le 3 juillet, c’est uniquement pour des raisons fiscales. Une démarche habituelle dans les clubs espagnols.

Comme le Real le fait toujours dès qu’un nouvel entraîneur ou joueur arrive en été, le contrat débutera après que 183 jours de l’année civile en cours sont passés. Ainsi, le taux d’imposition sur le salaire d’Ancelotti, que le club doit payer au fisc espagnol, passera de 52 % à 24 %. Une réduction considérable qui ne concernera que la première année de revenus mais qui représente quand même une économie non négligeable, au vu de la somme (entre 7 et 8 M€ annuels) que devrait toucher l’ancien technicien de Chelsea (2009-2011).


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Paris aperçoit… Capello

Tandis qu’André Villas-Boas est enclin à rester à Tottenham, Fabio Capello apparaissait sur le point, hier soir, de succéder à Carlo Ancelotti sur le banc du PSG.

C’EST UN FEUILLETON INTERMINABLE et parfois insaisissable, mais un feuilleton sur le point de trouver son épilogue, à douze jours de la reprise de l’entraînement des champions de France, au Camp des Loges. Hier soir, tandis que Carlo Ancelotti n’avait toujours pas reçu un bon de sortie officiel du PSG pour rejoindre le Real Madrid (voir par ailleurs), le club de la capitale s’activait sur la piste menant à un de ses plus prestigieux compatriotes : Fabio Capello.

L’actuel sélectionneur de la Russie se trouvait en Israël, la semaine dernière, pour assister à des matches de l’Euro Espoirs. Hier, jour où il célébrait ses soixante-sept ans, Capello se trouvait en Italie, où la présence de Leonardo, le directeur sportif parisien, se murmurait également. Les deux hommes se connaissent de longue date. En 1997-1998, lors de son retour sur le banc de l’AC Milan, après une saison au Real Madrid, Capello avait entraîné le Brésilien, fraîchement débarqué… du PSG.

Depuis quelque temps, il figure sur la short-list de quatre noms sur laquelle se sont arrêtés Nasser al-Khelaïfi, le président parisien, et Leonardo, pour trouver un successeur à Ancelotti, déterminé à rejoindre Madrid à un an du terme de son contrat parisien. Aux côtés de Guus Hiddink (Anji Makhatchkala), Michael Laudrup (Swansea) et André Villas-Boas (Tottenham), Capello est le plus expérimenté et celui dont la réputation d’expert tactique est la plus établie. Sa probable venue est également facilitée par la clause libératoire de 3 M€ qui figure dans son contrat avec la Fédération russe, qui expire après la Coupe du monde 2014.

Fabio Capello est l’un des rares techniciens de renom à avoir adressé des signaux positifs au PSG depuis un mois, comme L’Équipe l’avait révélé le 10 mai dernier. Parmi les trois autres noms sur la liste parisienne, Hiddink a semblé profiter de l’intérêt parisien pour élargir son pouvoir en Russie, Laudrup est apparu froissé par la durée courte du contrat proposé par le PSG (un an + un an en option) et André Villas-Boas semble aussi ressortir en position de force, aujourd’hui, du côté de Tottenham.

L’ancien entraîneur de Porto, sous contrat à Londres jusqu’en 2015, peut quitter les Spurs en échange du paiement de sa clause libératoire (12 M€). Mais il reste profondément attaché au football anglais. Et il a reçu des garanties sur un recrutement estival ambitieux, malgré le transfert attendu de Gareth Bale. Un marché dont la dernière cible en date mène les Spurs au milieu axial Paulinho (24 ans, Corinthians), qui dispute actuellement la Coupe des Confédérations avec le Brésil.
Toujours un œil sur Wenger

Par son entourage, Capello, lui, a toujours semblé envoyer un feu vert au PSG pour approfondir les échanges. Le club parisien s’est longtemps montré hésitant, peut-être parce qu’on n’approche pas Capello pour lui proposer un contrat court. En Italie, hier, on assurait pourtant que l’ex-sélectionneur de l’équipe d’Angleterre ne se serait pas montré fermé à l’idée de venir pour un bail à la durée réduite. Alors qu’Arsène Wenger n’exclut pas de prolonger à Arsenal, où son contrat court jusqu’en 2014, le club parisien garde un œil sur le manager alsacien – qui ne devrait pas se positionner avant le début de l’hiver – mais aussi sur d’autres entraîneurs sur le marché dont le contrat s’achève dans un an.

Avec Capello, le PSG de Qatar Sports Investments s’apprête à ouvrir un nouveau cycle intéressant deux ans après l’achat du club. Au passage, sa nomination mettrait sans doute un terme aux états d’âme de cadres tels que Thiago Silva et Zlatan Ibrahimovic. Ce dernier a toujours vu en l’Italien – qui fut son entraîneur à la Juventus (2004-2006) – l’un des meilleurs techniciens avec qui il ait travaillé.


L'equipe du 19/06.
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Jonath
posté 19/06/2013 05:42
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Le dossier du futur entraîneur du PSG a sans doute connu, hier, une avancée décisive. Le dénouement est imminent. On en veut pour preuve le retour précipité de Nasser al-Khelaïfi, le président parisien, à Paris. Dès son arrivée, ce dernier a d’ailleurs multiplié les réunions dans un hôtel de la ville.
Après avoir passé plusieurs jours en Espagne, Leonardo était également présent dans la capitale.

En pole, ces derniers jours, pour remplacer Ancelotti, le Portugais Andres Villas-Boas (35 ans), en poste à Tottenham, a, semble-t-il, décliné l’offre parisienne. Pour quelles raisons ? Il est encore difficile de le dire. Mais dans l’entourage du coach des Spurs, on confirmait cette tendance forte. La solution de rechange du PSG s'appelle désormais Fabio Capello.

Un contrat d’un an ?

Quand la question de la succession d’Ancelotti a commencé à se poser avec acuité, peu après la mi-mai, son compatriote italien ne réunissait pourtant pas les suffrages des décideurs parisiens. Il était jugé trop vieux et difficilement disponible en raison de son engagement avec la Russie. Les choses ont évolué ces dernières heures. Peut-être aussi à la faveur du refus de Villas-Boas.

Pierfilippo Capello, le fils de Fabio, avocat de profession, qui est aussi son agent, se trouvait bel et bien hier soir à Paris. Ce n’est évidemment pas anodin. Sa présence laisse entendre que son père va, sauf retournement de situation, répondre favorablement aux sollicitations du club champion de France.

Clin d’oeil du destin, Capello a fêté hier à Pantelleria, une île de Sicile, ses 67 ans. Le PSG offrirait un joli cadeau d'anniversaire à celui qui est, pour l’heure encore, sélectionneur de la Russie. L’ancien coach de la Juventus ou du Real Madrid va naturellement abandonner ses fonctions à la tête de cette sélection pourtant bien partie pour se qualifier pour le Mondial brésilien dans un an. Paris serait prêt à payer 3M€ à la fédération russe en guise d’indemnisation, à savoir le montant de la clause libératoire du technicien transalpin.

Selon différentes sources, Capello pourrait s’engager pour un an avec une année supplémentaire en option. Ces détails n’ont toutefois pas encore été réglés. Mais en portant son choix sur un entraîneur de renom, Paris sauve la face. Capello présente en effet un palmarès où figurent notamment une Ligue des champions (1994) remportée avec l’AC Milan mais aussi neuf titres de champions gagnés en Italie ou en Espagne. Si son arrivée se confirme, le départ d’Ancelotti au Real Madrid sera acté dans la foulée.

Leonardo, le directeur sportif du PSG, et son adjoint, Olivier Létang, ont fait part lundi au représentant de Mamadou Sakho de leur souhait de faire signer un nouveau bail au défenseur central, sous contrat jusqu’en 2014.


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Heiji-sama
posté 20/06/2013 03:44
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Paris, un vide sur le banc…

Mardi soir, Fabio Capello semblait proche de devenir le nouvel entraîneur parisien. Hier, les négociations ont achoppé. À onze jours de la reprise, le flou s’épaissit autour du champion de France.

QUINZE ANS APRÈS une première tentative avortée, Paris voit de nouveau s’éloigner la silhouette de Fabio Capello, considéré comme l’un des plus grands entraîneurs européens de ces vingt dernières années. La distance s’est creusée dès 13 h 40 hier, au moment où Pierfilippo Capello, le fils (et avocat) du technicien italien, quittait le Parc des Princes après une discussion avec Leonardo. « C’était un rendez-vous fixé depuis longtemps. Avec Leo, on se connaît depuis quinze ans. On est amis. On n’a parlé de rien d’autre que de joueurs et d’autres choses. On n’a même pas commencé à négocier pour Capello. »

Une version qui joue un peu avec la réalité mais qui, sur le fond, esquissait une tendance incontestable au fil des heures : lié jusqu’en 2014 avec la Fédération de Russie, Fabio Capello – qui a fêté avant-hier ses soixante-sept ans – tentera toujours, à la rentrée, de qualifier sa sélection pour la Coupe du monde brésilienne (du 12 juin au 13 juillet 2014). En fin de journée, l’employeur de l’Italien enfoncera même le clou dans un communiqué. « La Fédération russe de football rappelle que l’entraîneur est sous contrat jusqu’à la fin de la phase finale de la Coupe du monde 2014. La Fédération est satisfaite du travail réalisé par le sélectionneur, qui respectera les modalités et les conditions de son contrat jusqu’à son terme. » Ce que ce communiqué ne dit pas, c’est que la clause libératoire qui figure dans le contrat russe de Capello – 3 M€ – n’est pas si facile à activer, selon des proches du dossier.

No comment côté PSG. Comme de Leonardo, le directeur sportif, qui n’a pas souhaité réagir, en fin d’après-midi, lorsqu’il quitta le siège du club parisien. Comme de Nasser al-Khelaïfi, le président, rentré de Doha, où il avait pourtant prévu de passer la semaine, signe que le dirigeant qatarien espérait finaliser hier un dossier devenu de plus en plus épineux un mois après l’annonce par Carlo Ancelotti de sa volonté de rejoindre le Real Madrid. En l’état, à désormais onze jours de la reprise de l’entraînement, l’ex-manager de Chelsea est supposé contractuellement assurer les séances (voir par ailleurs), lui dont le contrat a été prolongé automatiquement jusqu’au 30 juin 2014 (*)...

Dans les coulisses du club,

l’exaspération gagne

Pierfilippo Capello ayant regagné Milan hier en fin de journée, aucun nouveau rendez-vous ne semble programmé aujourd’hui. La piste Capello semble donc en passe de se conjuguer définitivement au passé, alors que les autres options sur la short-list du club champion de France – André Villas-Boas (Tottenham), Guus Hiddink (Anji Makhatchkala) et Michael Laudrup (Swansea) – sont celles d’entraîneurs aujourd’hui enclins à rester auprès de leur équipe actuelle, l’intérêt du PSG ayant même pu leur servir à accroître leur poids en interne.

Le très probable échec de la solution Capello semble découler en priorité du veto ferme opposé par la Fédération russe dans un dossier suivi d’un œil au plus haut niveau de l’État. Un aspect controversé tient à la durée du contrat proposé à Capello. Récemment, Rafael Benitez et Michael Laudrup s’étaient montré froissés par la démarche d’un club tentant de les attirer à Paris avec un contrat court. Capello se serait montré moins rigide sur cet aspect, mais le veto de la Fédération russe a rendu cette question presque périphérique.

Dans les coulisses du PSG, on ne parle plus désormais de « situation maîtrisée », un discours encore en cours le week-end dernier. Hier, on admettait plutôt l’idée d’une situation devenue, sinon inquiétante, du moins exaspérante. La marge de manœuvre du club se retrouve aujourd’hui réduite par son timing discutable dans la gestion de ce dossier. Le PSG a notamment trop attendu, fin mai, le positionnement (prévisible) d’Arsène Wenger pour se lancer dans la quête d’un entraîneur. Le manager français d’Arsenal, en poste depuis 1996 et qui a décidé de rester à Londres au moins jusqu’à la fin de son contrat en 2014, était la priorité des dirigeants. L’espoir de sa venue prochaine reste une des raisons pour lesquelles ils proposent aux autres candidats un contrat de courte durée.

Aujourd’hui, le constat est celui d’un PSG plus riche que réellement attractif ou efficace dans ses démarches. Un PSG dont l’image, dans le milieu du foot européen, est celle d’un club où l’entraîneur doit savoir cohabiter avec Leonardo et gérer l’exigence parfois volcanique de son actionnaire. Paris n’a pas suffisamment anticipé l’hypothèse du départ d’Ancelotti, misant trop sur ses approches vaines, depuis plusieurs mois, auprès de José Mourinho et d’Arsène Wenger. Et il n’a jamais donné l’impression d’avoir identifié une cible idéale pour manager Ibrahimovic et consorts.

Un peu déboussolé par la détermination d’Ancelotti à partir, le PSG, depuis, échoue parce qu’il propose des contrats très courts, peu valorisants pour ceux qui les reçoivent, ou parce qu’il drague des entraîneurs sous contrat, trop durs à libérer. En 2011, Paris avait peiné avant de trouver le patron de sa politique sportive qu’est devenu Leonardo. En 2012, il avait également eu du mal à attirer un grand avant-centre, jusqu’à la signature de Zlatan Ibrahimovic. En 2013, c’est sa recherche d’un entraîneur qui ressemble à un accouchement dans la douleur.

JÉRÔME TOUBOUL (avec A. C.)


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Les joueurs s’interrogent

Les Parisiens sont désorientés par la situation de leur club à onze jours de la reprise.

LE FLOU qui entoure le nom du futur entraîneur au PSG suscite des réactions contrastées parmi les joueurs parisiens, selon leur profil et leur avenir au sein du club parisien. Il y a ceux qui, ravis d’avoir perçu leur prime de champion (400 000 euros), profitent surtout de leurs vacances, sans état d’âme. Il y a ceux qui, comme Kévin Gameiro et Clément Chantôme, sont candidats au départ et surtout préoccupés par le nom de leur prochain club. Il y a aussi ceux qui, comme Mamadou Sakho, balancent entre un éventuel transfert et une possible prolongation, selon le nom du successeur de Carlo Ancelotti. Mais, globalement, c’est un sentiment d’incompréhension, de dépit, voire de catastrophe, qui domine. « On a déjà perdu un grand entraîneur et là, ne pas savoir, oui, c’est chiant », lâche un cadre du vestiaire. « C’est la grosse m… » , ajoute un autre. Zlatan Ibrahimovic, lui, déplore toujours le départ de Carlo Ancelotti. Il ne comprend pas ce scénario qui flirte avec l’ubuesque à onze jours de la reprise. Cette attente commence à peser sérieusement, même si la star suédoise, comme tous les autres internationaux du groupe parisien, disposera de jours de vacances supplémentaires. Pour certains joueurs, cette situation bancale ne renvoie pas l’image d’un immense professionnalisme à la tête de leur club. Et l’échec des négociations avec Fabio Capello hier n’a fait que renforcer ce scepticisme. – A. C.


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Pendant ce temps, Makelele a prolongé…

AU MOMENT où il traverse une période incertaine pour l’avenir de son banc, le PSG n’aura pas un staff technique complètement inédit la saison prochaine. En fin de contrat au 30 juin, Claude Makelele (40 ans) vient de prolonger jusqu’en 2015, avec option pour une saison supplémentaire. L’ancien capitaine du PSG, qui avait fini sa carrière à Paris (entre 2008 et 2011), a toujours été apprécié de Nasser al-Khelaïfi, le président du club.

Nommé adjoint de Carlo Ancelotti, le 1er janvier 2012, il a souvent été considéré comme une passerelle entre l’entraîneur et la frange française du vestiaire. Son passé de grand joueur en a fait également un homme respecté d’un cadre étranger comme Zlatan Ibrahimovic, avec lequel l’ancien milieu défensif de Chelsea échange en anglais. À ce poste, il a également influé, ces derniers mois, dans la progression sensible de Blaise Matuidi, présenté comme son successeur lors de son arrivée au PSG, en juillet 2011.

Alors qu’il passe ses diplômes d’entraîneur, Makelele ne possède pas encore le DEPF (diplôme d’entraîneur professionnel) qui lui permettrait d’entraîner un club de L 1. Mais rien n’empêcherait a priori le PSG de lui confier l’animation des séances et le management du groupe au quotidien si le dossier de la succession d’Ancelotti devait continuer à s’enliser. En novembre 2011, au moment où Antoine Kombouaré s’était retrouvé fortement menacé, Nasser al-Khelaïfi lui avait même proposé le poste. À l’époque, « Make », qui entamait une reconversion un peu floue à la direction sportive du club, avait refusé. De retour sur les terrains depuis un an et demi, il ne s’estimerait pas encore prêt pour assumer la fonction d’entraîneur du PSG. – J. T.


L'equipe du 20 juin.
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Varino
posté 20/06/2013 07:31
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Capello plonge le PSG dans l’impasse

Football/PSG. Fabio Capello, bloqué par son contrat avec la Fédération russe, a décliné l’offre parisienne. Il devient urgent de trouver un entraîneur.


Cela dure maintenant depuis un mois ! Le 19 mai, Carlo Ancelotti a fait part, de vive voix, à Nasser al-Khelaifi de son souhait de quitter le club parisien pour le Real Madrid. Après avoir essuyé plusieurs refus, la direction du PSG pensait bien, mardi soir, toucher au but avec Fabio Capello (voir nos éditions d’hier). Un optimisme certain prévalait chez les décideurs. L’arrivée dans la capitale de Pierfilippo Capello, fils et agent du sélectionneur de la Russie, laissait penser à une conclusion rapide. Sa venue dans la capitale devait permettre de régler les détails d’un accord et d’officialiser la nomination de son père au poste d’entraîneur du PSG.

Mais après une réunion matinale au Parc des Princes, les négociations se sont achevées subitement hier en début d’après-midi. Le fils Capello a même repris l’avion pour Milan sur le coup de 18 heures.

Ce nouvel échec, après ceux essuyés avec Benitez, Hiddink ou Villas-Boas, interpelle. Le PSG n’a pas souhaité communiquer sur le sujet. Dans l’entourage du coach italien, on mettait en avant une raison majeure : les difficultés rencontrées pour le libérer de son contrat avec la Fédération russe. Outre une clause à 3 M€ que la direction parisienne était prête à payer, le sélectionneur devait respecter un préavis de 90 jours avant de pouvoir partir. A onze jours de la reprise de l’entraînement, ce délai se révélait rédhibitoire pour Paris. « Nous sommes satisfaits du travail réalisé par le sélectionneur, qui respectera les modalités et les conditions de son contrat jusqu’à son terme (NDLR : à la fin du Mondial 2014) », a sobrement commenté hier la Fédération russe dans un communiqué.

Rijkaard, une alternative sérieuse

Après avoir négocié avec Villas-Boas en tout début de semaine, le PSG, confronté au refus du Portugais (lire ci-dessous), s’était donc tourné vers Capello. Contrairement aux déclarations de Pierfilippo Capello à sa sortie du Parc des Princes, le rendez-vous avec Leonardo n’avait pas été calé de longue date. Il a été monté en hâte mardi après-midi, l’agent italien ayant réservé son billet d’avion le jour même vers 16 h 30.

Dans l’esprit des responsables parisiens, Capello, attendu lundi au Brésil à la tête d’une délégation russe pour assister à la fin de la Coupe des Confédérations, n’était pas une priorité. Pour eux, son âge (67 ans) et le fait qu’il n’ait pas dirigé de club depuis 2007 — date de son licenciement du Real — représentaient des handicaps non négligeables.

Paris va donc devoir explorer une autre voie. Les recours, il est vrai, ne sont pas légion mais, à la direction sportive du club, on ne se montrerait pas si inquiet que cela. Hier, les noms de Franck Rijkaard et de Roberto Mancini ont recommencé à circuler et constituent des pistes très sérieuses. Les profils de ces deux techniciens sont séduisants. Ils ont connu le succès avec le FC Barcelone et l’Inter Milan et savent gérer les ego. Sans club actuellement, peuvent-ils être séduits par le projet parisien ? Même pour un bail d’un an ? Ce paramètre refroidirait l’ancien coach de Manchester City, mais pas forcément le Néerlandais, qui serait du coup une alternative sérieuse.

Ensuite, il existe encore les solutions incarnées par Marco Van Basten et Laurent Blanc. L’ex-entraîneur de Bordeaux a rencontré Nasser al-Khelaifi fin mai. Mais depuis, il n’a pas eu de nouvelles. Une certitude aujourd’hui : le temps presse pour trouver un remplaçant crédible à Ancelotti.

ARNAUD HERMANT



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Pourquoi Villas-boas a (aussi) dit non

Il était devenu la priorité du PSG. Celui à qui les champions de France étaient prêts à quasiment tout accorder. Et pourtant, André Villas-Boas, 35 ans, actuellement en poste à Tottenham, a décliné l’offre de Paris. Pour au moins trois raisons.

L’ombre de Wenger

Le PSG a, dans un premier temps, proposé un contrat de trois ans à Villas-Boas avant de revenir à la charge avec une quatrième année supplémentaire. Le salaire proposé était astronomique. Il aurait fait, selon des sources concordantes, d’AVB l’un des trois entraîneurs les mieux payés au monde. Mais malgré cela, le Portugais a toujours senti au-dessus de lui l’ombre d’Arsène Wenger, priorité des propriétaires du PSG pour l’été 2014. Cela rendait le poste trop instable à son goût.

La loyauté envers Tottenham

Les discussions entre le PSG et Carlos Goncalves, l’agent d’AVB avec lequel Leonardo entretient d’excellents rapports, ont duré plusieurs jours. Bénéficiant d’un chèque en blanc pour le recrutement, le technicien lusitanien s’est montré séduit par le projet du PSG. Mais Villas-Boas, heureux à Londres, s’est senti redevable envers Daniel Levy, le président de Tottenham. Ce dernier lui a, en effet, tendu la main l’été dernier, cinq mois après son éviction sans ménagement de Chelsea. Sa loyauté a pris le pas sur son ambition.

Une question d’image

Quitter Tottenham après une seule saison, comme il l’avait déjà fait à l’Academica de Coimbra (20092010), à Porto (2010-2011) puis à Chelsea (juin 2011 à mars 2012), aurait pu écorner l’image du Portugais. Il aurait pu être rangé ensuite dans la catégorie des mercenaires. Il en avait conscience. Il a, pour une fois, préféré la continuité au changement. La nomination de son ami Franco Baldini, ancien adjoint de Fabio Capello à la tête de la sélection anglaise, comme directeur sportif des Spurs a fini de le convaincre.



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Le dossier Digne en stand-by

Pour quelques jours au moins, le PSG est un club en état de paralysie. Incapables pour le moment de régler la succession de Carlo Ancelotti, les dirigeants parisiens se retrouvent en situation délicate sur le marché des transferts. Comment en effet présenter aux recrues potentielles un projet sportif sérieux sans entraîneur clairement identifié pour la prochaine saison ? Cette crise de management a également des répercussions sur la concrétisation d’un transfert déjà arrangé, celui de Lucas Digne, 19 ans, l’arrière gauche du Losc. Selon des sources internes au club nordiste, Lillois et Parisiens sont déjà tombés d’accord depuis la semaine dernière sur le montant du transfert : 15 M€. Le joueur a même accepté les conditions salariales proposées par le PSG. Mais, toujours selon des hauts dirigeants du Losc, le transfert de Digne doit encore être avalisé par le futur entraîneur parisien. Du coup, rien ne bouge.

le Parisien


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Varino
posté 20/06/2013 07:56
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UN PROBLÈME, TROIS QUESTIONS

La piste Leonardo sera-t-elle relancée ?

CETTE OPTION avait été abandonnée, ces derniers jours, par le PSG. Mais, dans une situation extrême, si aucune solution n’était trouvée, elle pourrait retrouver du sens. La possibilité de voir le directeur sportif du club en devenir l’entraîneur avait été imaginée à l’annonce du départ de Carlo Ancelotti, le mois dernier. Mais la suspension de neuf mois de banc de touche et de toutes fonctions officielles infligée par la commission de discipline de la LFP, le 30 mai, à Leonardo pour avoir bousculé l’arbitre Alexandre Castro, après PSG-Valenciennes (1-1, le 5 mai), l’avait rendu très complexe àmettre en oeuvre. Le Brésilien passera devant la commission supérieure d’appel de la FFF le 3 juillet. Mais cela ne devrait guère changer la donne. Pourtant, compte tenu de l’urgence, la piste Leo pourrait bel et bien être relancée. Avec Claude Makelele sur le banc le temps de sa suspension ?

Carlo Ancelotti peut-il diriger l’entraînement le 1er juillet ?

DANS ONZE JOURS, l’entraînement reprendra au camp des Loges. Avec Carlo Ancelotti dans le rôle du technicien ? L’Italien, actuellement à Londres, où il attend toujours sa lettre de sortie, ne l’envisage pas. Le « Mister », qui attend d’être libéré par le PSG pour pouvoir s’engager avec le Real Madrid, s’impatiente mais n’est pas inquiet. Il reste convaincu que sa situation va se décanter dans les jours à venir. Mais, vu l’inquiétude qui gagne par moments les dirigeants parisiens, certains habitués du club n’écartent pas la possibilité que Nasser al-Khelaïfi le force à accueillir les joueurs le 1er juillet. Même si ce scénario paraît peu probable et ne ferait sans doute qu’envenimer la situation, il n’est pas totalement à exclure non plus.

Le PSG a-t-il encore le choix ?

PARMI LES ENTRAÎNEURS étrangers libres sur le marché, Paris peut encore explorer plusieurs profils. Sur la liste des techniciens aujourd’hui sans contrat, on trouve notamment l’Italien Roberto Di Matteo, écarté de Chelsea en cours de saison, les Néerlandais Franck Rijkaard et Marco Van Basten ou le Brésilien Zico. L’Argentin Marcelo Bielsa, parti récemment de l’Athletic Bilbao, serait, lui, proche de s’engager avec Santos. L’Espagnol Luis Aragones est disponible, mais le technicien, champion d’Europe en 2008, n’a plus entraîné depuis son passage à Fenerbahçe en 2009. Et il aura soixante-quinze ans en juillet. Roberto Mancini, lui, a tout d’une cible évidente depuis son limogeage de Manchester City, en fin de saison. Mais l’Italien n’envisagerait pas de rejoindre le PSG, son entente avec Leonardo étant plus qu’incertaine. Côté français, Laurent Blanc est toujours à la recherche d’un club. Clin d’oeil, Antoine Kombouaré, limogé par le PSG en décembre 2011, l’est aussi. Le Belge Éric Gerets, lui, est lié à un club, Lekhwiya au Qatar, mais l’ancien entraîneur de l’OM (entre 2007 et 2009) a déjà été sondé trois fois par l’entourage du prince Tamim au sujet du PSG. – A. C.



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Monaco et Capoue, ça discute

ÉTIENNE CAPOUE est actuellement en vacances aux États-Unis, à Miami. Le milieu défensif toulousain va rentrer aujourd’hui ou demain et il y aura peut-être quelques bonnes nouvelles pour lui. Son agent, Mino Raiola, et Monaco seraient entrés en phase de négociations pour le transfert du Toulousain (24 ans, sous contrat jusqu’en 2015). Le TFC est vendeur à hauteur de 15M€ et il fait partie des rares clubs de Ligue 1 à entretenir d’excellentes relations avec les dirigeants monégasques. « Son actionnaire est russe et cela encourage les fantasmes de certains, avait déclaré, début juin, Olivier Sadran, le président toulousain, sur les avantages fiscaux du club de la Principauté. Il faut arrêter d'agresser ce club, ceux qui font cela
ne sont pas bien malins. Il faut se comporter comme des gentlemen car il y a moyen de s'entendre si on prend le temps de s'écouter. » Il y a aussi moyen de faire du business. Dans l’entourage de Capoue, on se montrait néanmoins prudent, hier, sur l’issue de ce dossier. En Premier League, Everton, déjà intéressé en janvier dernier, n’aurait pas lâché l’affaire. Avec le Paris-SG, où le nom de l’international français (6 sélections) a circulé depuis quelques mois, les choses sont rendues plus difficiles tant que le club n’a toujours pas trouvé son nouvel entraîneur. Mais Paris reste une piste crédible aux yeux de certains proches du dossier. – V. G., B. Gh.

l'Equipe (suite)


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Rijkaard refuse à son tour

Vingt-quatre heures après le refus de Fabio Capello de succéder à Carlo Ancelotti, c'est au tour de Frank Rijkaard de faire savoir qu'il n'était pas intéressé par la place d'entraîneur du PSG. L'ancien coach du FC Barcelone est pourtant libre puisqu'il a été limogé en janvier dernier de son poste de sélectionneur de l'Arabie Saoudite. Selon son agent, Rijkaard souhaite prendre une année sabbatique.


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Varino
posté 21/06/2013 07:19
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Au bout du tunnel... Blanc !

Après plusieurs échecs, le PSG a activé hier la piste menant à Laurent Blanc pour succéder à Carlo Ancelotti. Une option loin d’être prioritaire, mais désormais privilégiée.


LA SOLUTION POURRAIT DONC être bleu-blanc-rouge. Dans sa quête migraineuse d’un entraîneur d’envergure susceptible de remplacer Carlo Ancelotti, en partance pour le Real Madrid, le PSG s’est désormais tourné vers Laurent Blanc, sans fonction depuis la fin de son expérience comme sélectionneur de l’équipe de France (juillet 2010-juin 2012). Aucun accord n’avait été officialisé hier soir, mais des discussions ont été menées dans la journée entre Leonardo et Jean-Pierre Bernès, l’agent de l’entraîneur, vingt-quatre heures après le rendez-vous, au Parc des Princes, entre le directeur sportif du PSG et Pierfilippo Capello, le fils et avocat de Fabio Capello.

Ce jeudi, le nom de l’entraîneur italien aura continué à alimenter des spéculations, malgré le blocage du dossier avancé par Capello fils, dès mercredi, après un veto de la Fédération russe, avec laquelle Capello père est sous contrat jusqu’à la Coupe du monde 2014. En Russie, l’ex-entraîneur de l’AC Milan éprouverait, ces derniers temps, des difficultés à se faire payer l’intégralité de son contrat. Au-delà de son cas personnel, il serait contrarié de voir son staff se retrouver également dans une situation inconfortable. Ce conflit en coulisses pourrait expliquer les appels du pied adressés indirectement par Capello au PSG dès le mois de mai, malgré la position intéressante de la Russie dans les qualifications pour la Coupe du monde.

Du côté de Qatar Sports Investments, l’éloignement du prestigieux Capello a provoqué un agacement. À désormais dix jours de la reprise de l’entraînement, au Camp des Loges, le nouveau champion de France tient à éviter le scénario catastrophe d’une séance sans entraîneur ou, au pire du pire, dirigée par un Carlo Ancelotti que Paris a pris soin de ne pas libérer de sa dernière année de contrat tant qu’il n’aura pas recruté son successeur. Même si le cheikh Tamim, en passe de succéder à son père au sommet de l’émirat, a pris de plus en plus de distance avec les affaires footballistiques, le Qatar sait que cet épisode brouille quelque peu l’image de son club.

Pour le président Nasser al-Khelaïfi, rentré précipitamment de Doha en début de semaine, comme pour Leonardo, qui avait rencontré moins d’épines pour attirer Carlo Ancelotti, en décembre 2011, le temps presse. Les deux dirigeants espèrent désormais finaliser la moins mauvaise solution avant la fin de la semaine, à défaut d’avoir trouvé la meilleure, et refermer alors le long chapitre des dossiers inaboutis, ceux de Mourinho, Wenger, Benitez, Pellegrini, Mancini, Hiddink, Laudrup, Villas-Boas, Capello... jusqu’à un Frank Rijkaard brièvement sondé, hier, mais qui préfère encore se tenir à distance à la suite de son expérience comme sélectionneur de l’Arabie saoudite. Entre donc en scène un certain Laurent Blanc. Disparu du paysage depuis l’élimination des Bleus en quarts de finale de l’Euro contre l’Espagne (0-2, le 23 juin 2012, à Donetsk), l’ancien sélectionneur s’était exprimé dans L’Équipe, le mois dernier, pour dévoiler son ambition de retrouver un banc cet été. Un signal longtemps resté lettre morte, à l’exception d’une proposition concrète de l’AS Rome, au début du mois, avant que le club italien ne penche pour l’option Rudi Garcia (Lille).

Il pourra compter sur les conseils... d’Antoine Kombouaré

Dans la première quinzaine de juin, Laurent Blanc affirma que cette piste romaine avait été son seul contact réel, démentant implicitement certaines rumeurs qui, dès la fin du mois de mai, accolaient son nom au banc parisien. L’hypothèse Blanc était toujours improbable en fin de semaine dernière quand Paris espérait encore extraire le successeur d’Ancelotti d’une short-list de quatre noms, tous étrangers (Villas-Boas, Hiddink, Laudrup, Capello).

Le football reste un art terriblement imprévisible, mais, avec Blanc, Paris reculerait d’un, voire de plusieurs crans en termes de vécu et de management des stars. Quand « Carletto » débarquait dans la capitale du haut de ses huit saisons sur le banc de l’AC Milan, marquées par deux victoires en Ligue des champions (2003, 2007) et suivies par deux années comme manager de Chelsea (2009- 2011), « Lolo » arriverait avec un CV affichant un début de carrière en 2007 et « seulement » un titre de champion de France (2009) et une Coupe de la Ligue (2008) avec Bordeaux, avant une expérience mitigée en équipe de France.

Du bon côté de la balance émerge le goût prononcé, chez Blanc, d’un style offensif léché, presque d’un idéal » barcelonais, ce modèle qui a toujours fait rêver l’actionnaire qatarien. Même s’il est plus taiseux qu’Ancelotti, le Cévénol a cependant toujours trouvé un équilibre dans sa gestion des groupes en mettant en avant le rôle de son adjoint, Jean-Louis Gasset. Déjà passé par le PSG lors du retour sur le banc de Luis Fernandez (décembre 2000-mai 2003), Gasset viendrait avec sa grande connaissance du football et sa gouaille souvent appréciée des joueurs, du moins ceux qui maîtrisent les facettes colorées de la langue de Molière. Le staff de Blanc compterait aussi sur la présence de Claude Makelele, qui vient de prolonger son contrat jusqu’en 2015. Sous Ancelotti, l’ancien capitaine du PSG a rodé un rôle de passerelle entre les composantes française et étrangère du vestiaire.

Pour accélérer sa découverte du contexte parisien, Blanc pourrait aussi compter sur les conseils d’un de ses meilleurs amis, un certain Antoine Kombouaré. Un an et demi après l’éviction aussi sèche que prévisible du Kanak, ce PSG aux ambitions mondiales pourrait donc confier de nouveau les clés de son effectif à un Français. Pour goûter à cette lumière inespérée du PSG, Blanc tiquerait moins que d’autres sur la durée courte du contrat que le club privilégie depuis un mois, dans l’espoir d’attirer Arsène Wenger ou un autre « monstre » en 2014. Au passage, dans sa dernière interview accordée à L’Équipe, le Gardois avait souligné qu’il n’était pas un fan des échanges téléphoniques avec sa hiérarchie. À Paris, il en ira de ses intérêts de forcer un peu sa nature...

JÉRÔME TOUBOUL et DAMIEN DEGORRE

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PARIS, MARIAGE BLANC

Le PSG va officialiser, en début de semaine, la nomination de Laurent Blanc au poste d’entraîneur. Une arrivée qui ouvre à Paris un cycle inattendu. Et a priori d’une durée de un an.

Après avoir rêvé aux plus grands noms de managers du football européen pour succéder à Carlo Ancelotti, le PSG s’apprête à annoncer un accord avec Laurent Blanc, une option que le club parisien excluait encore totalement en début de semaine. Libre depuis la fin de son contrat comme sélectionneur de l’équipe de France, au lendemain de l’Euro 2012, l’ancien international doit signer pour deux ans, mais la deuxième saison pourra faire l’objet d’une résiliation à l’amiable.


TOUT RAMÈNE décidément Laurent Blanc à Clairefontaine. L’an passé, au début du mois de juin, il avait alors quitté le Centre technique national pour s’envoler avec les Bleus vers l’Ukraine et un Euro 2012 qui s’achèvera dans la grisaille d’un quart de finale perdu face à l’Espagne (0-2). Le 1er juillet prochain, c’est au « Château » que l’ancien défenseur champion du monde (1998) et d’Europe (2000) accueillera une partie de l’effectif parisien – les joueurs non concernés par les matches internationaux de juin –, alors que le Camp des Loges devrait rester en travaux jusqu’en août.

C’est mardi, au plus tard mercredi, que le PSG devrait officialiser l’arrivée du « Président ». Ce délai ne signifie pas que surviendra, dans l’intervalle, un énième rebondissement dans le feuilleton de l’après-Ancelotti. Un feuilleton entamé le 19 mai, le jour où l’Italien annonçait à Nasser al-Khelaïfi, le président du club, et à Leonardo, le directeur sportif – qui le savait déjà – qu’il entendait rejoindre le Real Madrid.

« L’affaire va se conclure, c’est une certitude, mais il reste quelques détails à régler » , confiait, hier, un proche des négociations. Dans la journée, Leonardo a rencontré Jean-Pierre Bernès. Le Brésilien et l’agent de Blanc ont rapidement évolué vers un terrain d’entente sur les conditions d’un contrat de deux ans, dont la dimension financière serait sensiblement inférieure à celle d’Ancelotti, qui percevait 600 000 € nets d’impôt par mois au PSG.

Rentré à Doha, Nasser al-Khelaïfi n’a même pas pris part aux négociations

Sans banc depuis un an, et pressé d’en retrouver un, Blanc (47 ans) n’était pas en position d’imposer des conditions trop lourdes au PSG. Ni sur le salaire, ni sur le recrutement – qui avait été un terrain de crispations entre Leonardo et Ancelotti –, ni sur la durée du contrat. Le bail qui lui a été soumis permet au club de la capitale d’y mettre un terme à l’amiable dès l’été 2014. Dans un an, le club de Qatar Sports Investments entend toujours recruter un manager au CV plus épais, à commencer par Arsène Wenger, dont le contrat arrivera alors à échéance à Arsenal, comme celui de Fabio Capello… Mardi dernier, avant que la Fédération de Russie n’oppose un veto rigide à son départ, l’Italien s’apprêtait à signer un contrat de deux ans, assorti d’une troisième saison en option…

Dans les mois à venir, Nasser al-Khelaïfi pourrait aussi réactiver la piste menant à André Villas-Boas. En début de semaine, le président du PSG était rentré précipitamment de Doha, pour mener des discussions approfondies avec le manager portugais de Tottenham. Hier, le patron de QSI a regagné le Qatar sans avoir pris part aux négociations sur le contrat de Blanc, qu’il a fini par avaliser, exaspéré par la pile d’échecs accumulés depuis un mois (Wenger, Mourinho, Benitez, Mancini, Pellegrini, Hiddink, Laudrup, Villas-Boas, Capello, Rijkaard).

Blanc va devoir convaincre, en interne comme auprès de l’environnement du club, parce que son aura, après avoir culminé lors du titre bordelais en 2009, est aujourd’hui écornée. Chez les Girondins comme chez les Bleus, à chaque fois que les résultats et l’atmosphère ont décliné, le Gardois n’est jamais apparu en mesure de reprendre le contrôle des événements. Son Euro ukrainien reste assombri par une difficulté à tenir le groupe d’une main ferme et une gestion défaillante des matches contre la Suède (0-2) et l’Espagne.

Si le vécu de « Lolo » en Serie A pourrait lui servir dans l’approche d’un groupe à la culture italienne très marquée, il reste à mesurer son habileté à gérer non plus un vestiaire majoritairement (ou uniquement) français, mais une mosaïque internationale de joueurs, dont les deux figures majeures – Ibrahimovic et Thiago Silva – vivent dans une dimension stratosphérique. Autre question : son pedigree d’entraîneur freinera-t-il – ou pas – les pistes menant à des cibles de classe mondiale (Ronaldo, Rooney, Cavani, Daniel Alves…), soucieuses de contrats en or massif, mais aussi de la crédibilité sportive d’un club ? En se rapprochant de Laurent Blanc, le PSG prend le risque de donner, dans le monde, l’image d’un club qui clame « rêver plus grand » et qui, dans le même temps, se tourne par défaut vers un coach que l’Europe ne s’arrachait pas vraiment. Le temps, désormais, sera le juge de cette alliance inattendue. Pour dissiper les interrogations qui enveloppent son arrivée dans le très particulier contexte parisien, Blanc aura besoin de résultats. Et de séduire en imposant un jeu porté par l’avant. Rien ne dit que sa venue sera vouée à l’échec. Mais si l’affaire devait mal tourner, Leonardo devra se tenir prêt à prendre le banc, une fois sa suspension purgée.

JÉRÔME TOUBOUL



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Boghossian et Barthez dans le staff ?

DEPUIS LEUR EXPÉRIENCE COMMUNE sur le banc des Girondins (2007-2010), poursuivie à la tête de l’équipe de France (juillet 2010-juin 2012), le nom de JeanLouis Gasset (59 ans) est automatiquement accolé à celui de Laurent Blanc. L’ancien entraîneur de Montpellier, de Caen et d’Istres – qui avait été l’adjoint de Luis Fernandez au PSG (décembre 2000-juin 2003) – figurera assurément dans le staff que dirigera l’ancien sélectionneur des Bleus. Un staff où on pourrait retrouver une ancienne figure des champions du monde 1998, Alain Boghossian, lui aussi sans travail depuis l’Euro 2012 et la fin de ses fonctions d’adjoint de Laurent Blanc.

Après avoir récemment prolongé jusqu’en 2015 (avec option pour une saison supplémentaire), Claude Makelele est un autre ancien international attendu aux côtés du « Président ».

Du staff déjà en place, Blanc pourrait conserver deux Italiens : le préparateur physique Giovanni Mauri, qui avait annoncé dans L’Équipe, le 29mai, sa volonté d’aller au bout de son contrat en 2014, malgré le départ attendu de son vieux complice, Carlo Ancelotti, au Real Madrid ; l’entraîneur adjoint Angelo Castellazzi, considéré comme un proche de Leonardo, qui l’avait fait venir à Paris avant la signature d’Ancelotti. À noter que l’entraîneur des gardiens, Gilles Bourges, vient de voir son contrat prolongé jusqu’en 2014 par une clause automatique liée à la qualification duPSGpour la prochaine Ligue des champions. En interne, cependant, sa relation avec Salvatore Sirigu n’est pas décrite comme étant toujours très fluide. Dans ce contexte, Laurent Blanc pourrait être tenté de faire appel à Fabien Barthez, qui est intervenu ponctuellement pendant son mandat à la tête des Bleus. – J. T. (avec H. De.)



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Son agent est en conflit avec celui d’Ibra…

Jean-Pierre Bernès, le conseiller de Laurent Blanc, a assigné en justice Mino Raiola, celui de l’international suédois et de plusieurs joueurs parisiens. Il lui reproche de lui avoir « volé » le milieu Blaise Matuidi, également poursuivi dans cette affaire.


AVEC L’ARRIVÉE prévue au PSG de Laurent Blanc, Jean-Pierre Bernès reprend un peu la main dans la guerre froide que le plus important des agents français se livre avec Mino Raiola. À la suite de la prise de pouvoir des propriétaires qatariens et de Leonardo dans le club de la capitale, il y a deux ans, le fantasque agent de Zlatan Ibrahimovic, de Maxwell et de Grégory Van der Wiel a joué de son influence et progressivement gagné des parts de marché en France, un pays où il ne disposait jusqu’alors d’aucun joueur sous contrat. Récemment, il a ainsi soufflé Étienne Capoue (24 ans), le milieu de Toulouse et des Bleus, à Stéphane Courbis. Mais il a aussi su séduire Blaise Matuidi (26 ans), semble-t-il, qui était pourtant lié par mandat avec Bernès jusqu’au 30 juin. Le milieu international (14 sélections) a dénoncé son contrat avec l’agent français, basé à Cassis, en mars dernier, mais Bernès n’a pas laissé l’affaire sans suite. Il a répliqué devant le tribunal de grande instance de Paris, où il a assigné le joueur et Raiola, auxquels il réclame respectivement 3,5 et 5 M€. L’affaire s’annonce compliquée pour Me Brusa, l’avocat de Bernès. Car l’agent italo-néerlandais, licencié aux Pays-Bas et résident à Monaco depuis 1996, ne signe que très rarement des contrats avec ses joueurs. Ces relations tendues entre les deux agents peuventelles avoir des répercussions sur l’effectif parisien, et notamment affecter les rapports entre Blanc, fidèle à Bernès, et le milieu international ? La situation s’annonce, en tout cas, cocasse.

ALEXANDRE CHAMORET



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1
Laurent Blanc n’avait dirigé, hormis l’équipe de France, qu’un seul club : Bordeaux.

Carlo Ancelotti, pour sa part, avait déjà entraîné cinq équipes avant d’arriver à la tête du club parisien la Reggiana (D 2, 1995-1996), Parme (1996-1998), la Juventus (février 1999-2001), l’AC Milan (novembre 2001-2009) et Chelsea (2009-2011).

1 bis
En trois saisons avec Bordeaux (2007-2010), Laurent Blanc a gagné tous les trophées nationaux possibles, sauf un : la Coupe de France.

Le Gardois a en effet été champion de France (2009) et a remporté la Coupe de la Ligue (2009) comme le Trophée des champions (2008, 2009). Pour son premier match de compétition officielle avec le PSG, champion en titre, Blanc pourrait remporter pour la troisième fois le Trophée des champions en disposant de… Bordeaux, vainqueur de la Coupe de France.

16
C’est le nombre de matches dirigés par Laurent Blanc en Ligue des champions
(10 victoires, 2 nuls, 4 défaites), l’objectif avoué des propriétaires qatariens du PSG. Son expérience dans cette compétition, où il s’était hissé en quarts avec Bordeaux en 2010 (1-3, 1-0 contre l’OL), est bien moindre que celle de Carlo Ancelotti qui y a officié à 123 reprises !

23
C’est le nombre de matches d’affilée durant lesquels l’équipe de France n’a pas perdu avec Laurent Blanc comme sélectionneur
(de septembre 2010 à juin 2012). Cette série d’invincibilité est la deuxième plus longue dans l’histoire des Bleus, après celle de trente matches établie ar Aimé Jacquet (entre 1994 et 1996).

57 %
C’est le pourcentage de matches gagnés en L 1 par Laurent Blanc en tant qu’entraîneur.

Son bilan en Championnat avec Bordeaux, en 114 matches, est de 65 victoires pour 24 nuls et 25 défaites. À titre de comparaison, celui de Carlo Ancelotti avec le PSG s’élève à 63 % (36 victoires, 14 nuls et 7 défaites en 57 rencontres).



Citation
Les vacances du « Président »

Laurent Blanc a passé une année sabbatique divertissante tournée vers un seul objectif : trouver un club important.


UNE VIE D’OISIVETÉ et de loisirs n’était, a priori, pas le but ultime de Laurent Blanc (47 ans), après son départ de l’équipe de France, le 30 juin 2012. C’est en tout cas le message qu’avait fait passer l’ex-sélectionneur de l’équipe de France (20102012) dans nos colonnes, le 8 mai dernier, lors de l’une de ses deux apparitions médiatiques de l’année. Une déclaration d’amour à son sport mais surtout un appel à candidature : « Je ne vais pas être faux cul : le football me manque, il me manque vraiment. Après, pour ce qui est de l’environnement du football, je ne peux pas en dire autant. Je suis attentif à tout, je regarde beaucoup de matches, je regarde, bien sûr, tout ce qui se passe autour des matches. Et pfff…, le match me manque, le football me manque, le jeu me manque, les joueurs me manquent aussi, mais tout ce bruit autour, non. » Presque un an jour pour jour après avoir quitté ses fonctions chez les Bleus, le voeu du « Président » s’apprête à être exaucé par les dirigeants du PSG, malgré un CV loin d’être en première position sur la pile du bureau du président Nasser al-Khelaïfi. Une aubaine pour celui dont l’année fut aussi riche qu’éclectique.

Ferrari, golf et matches caritatifs

D’abord, l’ancien défenseur international en a profité pour s’occuper de sa famille au Bouscat, dans la banlieue huppée de Bordeaux. Il a aussi pu assouvir sa passion de toujours pour le golf. Plus original, on l’a également vu copilote de son ami Fabien Barthez, à bord d’une Ferrari F 458, à Nogaro, le 11 février dernier, lors d’une séance d’essais pour l’équipe Sofrev-ASP, avec laquelle court l’ex-gardien des Bleus, en GT Tour.

Il a également continué de fréquenter assidûment les hôtels parisiens Bristol et Hyatt, où il a ses habitudes, pour des dîners d’affaires ou entres amis, notamment en compagnie d’une partie des champions du monde 1998. Il a aussi disputé de nombreux matches caritatifs. Un emploi du temps qui lui faisait déclarer, toujours dans cette même interview : « Bref, j’ai eu beaucoup de loisirs. J’en ai bien profité mais ça me suffit. » L’ancien entraîneur des Girondins, champion de France et vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2009, quart-finaliste de la Ligue des champions en 2010, n’a jamais perdu de vue cette priorité de prendre les rênes d’un grand club. Philippe Bergeroo, sélectionneur de l’équipe de France des moins de 18 ans, témoigne : « Pour avoir discuté avec lui ces derniers mois, il a eu beaucoup de demandes variées. mais il ne voulait pas jouer au pompier et reprendre un club en cours de saison. Il voulait repartir sur un projet solide. » Blanc a d’ailleurs entretenu son anglais (il a joué à Manchester United de 2001 à 2003) en prenant des cours intensifs. Une démarche qui en disait long sur sa détermination à retrouver un poste et qui sera forcément utile bien que le vestiaire parisien résonne d’accents beaucoup plus latins.

RENAUD BOUREL (avec A. C.)



Citation
Dilettante, vraiment ?

Malgré des résultats à Bordeaux et avec les Bleus, l’ancien défenseur, à qui son manque d’implication est parfois reproché, a eu du mal à trouver un poste cet été.


ENFIN, la porte s’est entrouverte... Que devait penser Laurent Blanc quand son nom n’apparaissait pas dans des listes de clubs en quête d’entraîneurs ou quand il a vu Rudi Garcia s’asseoir sur le banc de l’AS Rome ?

D’où provenaient ces difficultés alors que son bref passé d’entraîneur dit beaucoup d’un début de réussite professionnelle , En trois saisons à Bordeaux (2007-2010), il a décroché un Championnat (2009), une Coupe de la Ligue (2009) et un quart de finale de Ligue des champions (2010) après être sorti en tête d’un groupe comprenant la Juventus et le Bayern. Les derniers mois d’une chute girondine (*), même vertigineuse, peuvent-ils effacer tout ça ? Il a ensuite redonné le sourire à une équipe de France qui sortait du traumatisme de Knysna en la qualifiant pour l’Euro 2012 en Ukraine et en Pologne.

Après deux défaites d’entrée, liées aussi aux absences de certains joueurs sanctionnés à la suite des événements en Afrique du Sud, il a enchaîné une série de 23 matches sans revers avant d’être battu par la Suède (0-2) lors de l’Euro 2012, peut-être son plus gros échec à la tête de la sélection. L’élimination en quarts de finale contre l’Espagne (0-2), future championne d’Europe, n’étant pas vraiment infamante. « L’homme m’a plu, son adjoint (Jean-Louis Gasset) aussi. Blanc inspire la confiance. Il est posé, calme, sûr de lui. C’est un homme de dialogue mais qui sait être ferme », affirme Jean-Louis Triaud, le président de Bordeaux.

Blanc (47 ans) traîne pourtant une image de dilettante. À Bordeaux, il avait banni le décrassage, s’octroyait parfois deux ou trois jours off après un match. Il n’était pas nécessairement le premier arrivé et rarement le dernier parti. En bleu, le président de la FFF Noël Le Graët lui reprochait de ne pas être joignable. Sous-entendu : il était trop peu présent et pas assez travailleur. Dominique Dropsy, son ami et adjoint comme entraîneur des gardiens aux Girondins, s’insurge :« Mais non ! Avec Jean-Louis Gasset, ils bossaient. Laurent connaît parfaitement le foot et il insistait sur le jeu. Pendant les mi-temps, il savait trouver les ajustements. Il avait des analyses justes et ne laissait rien au hasard. C’est l’un des plus grands entraîneurs que j’ai connus. »

Un de ses formateurs : « S’il était resté en équipe de France, il aurait fait le ménage. »

Pourquoi donc ce décalage entre des résultats probants et une image froissée ? Florian Marange, son ancien joueur (2007-2009), décrypte un fonctionnement qui laisse une grande place à son adjoint. Voilà peut-être un début de réponse. « Il est davantage un manager à l’anglaise. Il planifie les séances avec Jean-Louis Gasset mais c’est Gasset qui les anime, explique le défenseur bordelais. Sur le terrain, Blanc intervient seulement ponctuellement pour corriger quelques détails. À la vidéo, c’est Gasset qui parle davantage. À la causerie, Blanc donnait généralement l’équipe et quelques consignes mais Jean-Louis parlait aussi beaucoup plus que lui. En fait, Blanc, c’est le cerveau, et Gasset, les jambes. »

Jean-Pierre Karaquillo, directeur du centre de droit et d’économie du sport de Limoges, où Blanc a étudié (diplôme de manager sportif entre 2003 et 2005), dépeint un autre personnage, tout en nuance. Ses propos ont du poids pour comprendre le développement personnel du « Président. » « Ànotre première rencontre, il m’a dit : “Je ne veux pas être entraîneur mais manager.” Il a un peu évolué dans sa manière de voir, notamment en discutant avec Wenger. Il a payé son manque de communication avec l’environnement proche, c’est-à-dire les dirigeants. Mais ces histoires de téléphone, ce sont des prétextes. On peut aussi lui reprocher le fait d’avoir donné sa confiance à des gens qui ne la méritaient pas. Mais il ne juge jamais sur des réputations. Il a tiré les leçons de son passage à la tête de l’équipe de France et de l’Euro. S’il était resté, il aurait fait le ménage. »

Triaud, qui l’a côtoyé au quotidien, déchire aussi cette réputation d’un Blanc peu enclin à s’investir. Il assure même : « Président d’un autre club, je prends Laurent Blanc sans aucune inquiétude, sans stress, à l’aise et détendu. Il savait ce qu’il voulait. Je ne l’ai jamais vu tâtonner.»

Un tour à la DTN confirme les impressions générales. Philippe Bergeroo, ancien entraîneur du PSG (mars 1999-décembre 2000), a formé Laurent Blanc pour le diplôme d’entraîneur professionnel. Il raconte un homme investi dans son travail et comprend mal ces reproches sur son manque de poigne lors de la phase finale de l’Euro en Pologne et en Ukraine avec des jeunes (Ben Arfa, Ménez, M’vila…). Bergeroo, qui s’occupe de la sélection des moins de 18 ans, rappelle la difficulté de gérer les nouvelles générations. Il souligne surtout : « Les stars respectent le passé de grand joueur des entraîneurs. » Donc Ibra et les autres devraient le respecter. Blanc a aujourd’hui une magnifique occasion de faire taire les sceptiques.

BAPTISTE CHAUMIER et HERVÉ PENOT (avec L.L.)



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Il s’est déjà frotté à « Leo » …

LYON, STADE DE GERLAND, 3 JUIN 1997. – Devant Zinédine Zidane, Laurent Blanc tente de chiper le ballon à Leonardo lors du Tournoi de France (1-1), un an avant le triomphe des Bleus à la Coupe du monde face au Brésil (3-0). Si Blanc, suspendu, a raté cette finale, « Leo », lui, avait été remplacé à la pause par Denilson. Le futur entraîneur et le directeur sportif du Paris-SG se sont aussi affrontés en Serie A : le défenseur français portait alors les couleurs de l’Inter (1999-2001) et le milieu brésilien celles de l’AC Milan (1997-2001).



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Lizarazu : « La chance tourne ! »

Bixente LIZARAZU
(champion du monde et d’Europe avec Laurent Blanc) : « La chance tourne ! En juillet 2012, alors qu’il aurait mérité de continuer sa mission de sélectionneur des Bleus, cela ne s’était pas fait pour diverses raisons. Là, il n’était pas forcément en tête de liste et il a finalement cette formidable opportunité de pouvoir entraîner le PSG (sa nomination devrait être officialisée en début de semaine). À lui de la saisir. Je neme fais pas trop de soucis pour lui au niveau de la gestion d’un effectif plein de stars. Son immense vécu de joueur, au Barça, à Manchester United ou à l’Inter, ce n’est pas rien ! La plus grosse difficulté, à Paris, sera plutôt de gérer ce qui se passe au-dessus, avec Leonardo (le directeur sportif) et, surtout, les dirigeants qatariens. On l’a bien vu pour Carlo Ancelotti. Sur le plan du jeu, avec cette très grande pression, il aura forcément moins de temps qu’à Bordeaux pour mettre en place ses idées. Il devra faire preuve d’un certain pragmatisme. N’oublions pas qu’Ancelotti avait mis un an pour trouver la bonne formule... »



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Le Graët : « C’est un recrutement qualitatif »

DANS NOS COLONNES, le 11 juin, Noël Le Graët, qui s’était séparé de Laurent Blanc dans le sillage de l’Euro 2012, avait indiqué : « Je serai soulagé le jour où il trouvera un club. » Hier, le président de la FFF a donc réagi positivement au nouveau challenge de l’ancien technicien bordelais. « Il a bien fait d’attendre. C’est une belle opportunité pour lui. Tous les entraîneurs feraient la queue pour être à sa place et diriger une grande équipe dans un grand club. C’est un recrutement qualitatif pour le PSG. Et puis, avoir un entraîneur français à la tête du PSG, c’est une bonne chose pour l’image aussi. »



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Ancelotti n’a plus qu’à signer

ANNONCÉE depuis plusieurs semaines, la venue de Carlo Ancelotti (54 ans) au Real Madrid n’est plus qu’une question d’heures. Et même si le dossier a traîné en longueur, personne au sein du club vice-champion d’Espagne n’a douté que les difficultés du PSG à trouver un entraîneur puissent perturber son dénouement. L’arrivée prévue de Laurent Blanc à Paris soulage toutefois ceux qui commençaient à trouver le temps long. Les Merengues reprendront l’entraînement le 15 juillet et ne pas pouvoir annoncer le nom du nouveau technicien avant la fin du mois de juin aurait constitué un problème.

Le Real attend maintenant de pouvoir finaliser l’accord verbal que les deux présidents, Florentino Pérez et Nasser al-Khelaïfi, ont passé la semaine dernière au téléphone. Jusqu’à présent, les négociations se sont déroulées dans une grande sérénité. Madrid va donc verser 4,5 M€ au PSG pour racheter la dernière année de contrat d’Ancelotti, et une partie de cette somme correspondrait à la recette de deux matches amicaux opposants les deux clubs. D’ailleurs, fruit du hasard, une première rencontre avait déjà été programmée il y a longtemps, le 27 juillet, à Göteborg (Suède). Même si le Real va annoncer très vite l’arrivée de « Carletto » sur son banc, le contrat ne sera signé que le 3 juillet. Àpartir de cette date, la charge fiscale sur le salaire de l’Italien passera de 52 % à 24 % (voir L’Équipe du 19 juin). – F. He.

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Blanc a un an pour convaincre

L’ancien sélectionneur de l’équipe de France a donné son accord au PSG. Son contrat d’un an sera renouvelé si les résultats sont satisfaisants.


Le PSG va finalement éviter l’affront de reprendre le chemin du camp des Loges le 1er juillet sans entraîneur à sa tête. Laurent Blanc a donné hier son accord aux dirigeants parisiens après une ultime négociation entre son agent Jean- Pierre Bernès, Leonardo et Nasser al- Khelaifi. L’ancien entraîneur de Bordeaux (2007-2010) et sélectionneur de l’équipe de France ( 2010- 2012) s’engagera officiellement pour deux saisons. En fait, son contrat d’un an sera prolongé si ses dirigeants sont satisfaits de son travail. Une forme de compromis pour un club qui a sondé une bonne demi- douzaine d’entraîneurs ces dernières semaines avant de revenir vers le Cévenol, contacté début mai.

Pour Laurent Blanc, le défi à relever est immense. Le champion du monde et d’Europe a pour lui une carrière de joueur exemplaire qui l’a vu fréquenter les quatre grands championnats européens. A Barcelone, l’Inter Milan ou Manchester United, il a laissé l’image d’un joueur élégant, intelligent et fédérateur.

Le début de saison sera déterminant

Cependant, comparé à la plupart de ses concurrents pour une place sur le banc parisien, son CV d’entraîneur est très mince. En 2009, il remporte le titre de champion de France à la tête d’une séduisante équipe de Bordeaux. Un an plus tard, il fait renaître de ses cendres une équipe de France consumée par le feu de Knysna et l’a conduite jusqu’en quarts de finale de l’Euro 2012 en étirant une série de vingt- trois matchs sans défaite.

Les Bleus de Blanc laisseront néanmoins une image brouillée par les éclats de voix de Nasri et les gestes de défiance de Ménez ou M’Vila. La gestion des fortes têtes par le sélectionneur est alors mise en cause. Des ego conséquents, Laurent Blanc aura encore à en gérer avec Zlatan Ibrahimovic et consorts. A un rythme quotidien cette fois- ci. Il vivra constamment avec la pression inhérente au plus bouillant des bancs de L 1, qui peut à tout moment se transformer en siège éjectable. Cela ne fait pas peur au Président, persuadé qu’il peut réussir et très enthousiaste face au challenge qui se présente à lui.

Dès la semaine prochaine, il va devoir faire les bons choix pour retenir ou écarter certains éléments de son effectif. Il lui faudra intégrer rapidement les recrues maintenant que le marché parisien va enfin pouvoir s’ouvrir et se mettre dans la poche les stars parisiennes, qui ont pour la plupart clamé leur attachement à Carlo Ancelotti.

Dans cinq semaines, le 27 juillet, ils croiseront d’ailleurs leur ancien entraîneur lors d’un PSG - Real Madrid que Blanc serait inspiré de remporter. Une semaine plus tard ( le 3 août), le nouvel entraîneur devra décrocher un premier titre lors du Trophée des champions face à ses anciens protégés bordelais. Il faudra ensuite réussir son début de championnat sous peine de se retrouver rapidement sous pression. En outre, il va devoir apprendre très vite à composer avec un Leonardo omniprésent et des dirigeants qatata- riens aux ambitions immenses, mais aux réactions parfois expéditiitives. Kombouaré puis Ancelotti ont essuyé les plâtres, Blanc peut se mettre au travail.



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« Il n’aura pas le droit à l’erreur »

Robert Pirès, ancien coéquipier de Laurent Blanc en équipe de France


Champion du monde et d’Europe aux côtés de Laurent Blanc, Robert Pirès a hâte d’observer les premiers pas du Président à la tête du PSG. L’ancien milieu de terrain d’Arsenal estime qu’il a tout pour réussir, mais il reconnaît que la tâche s’annonce ardue.

La nomination de Laurent Blanc sur le banc du PSG est- elle un bon choix ?
ROBERT PIRÈS. Je trouve que c’est une très bonne chose pour l’image du PSG et de la Ligue 1. C’est un entraîneur français et c’est important qu’un club comme le PSG ait choisi un Français pour ce poste- là. C’est un ancien grand joueur qui a beaucoup de charisme et qui a déjà prouvé lorsqu’il était à Bordeaux qu’il était capable de faire de très bonnes choses.

A- t- il la carrure pour occuper ce poste ?
Il a une bonne philosophie de jeu, il s’inspire beaucoup du jeu espagnol, mais il va aussi trouver des obstacles face à lui. J’ai vraiment hâte de voir comment il va réagir face aux ego et aux grandes stars de son effectif. Il n’a jamais été confronté à ça dans sa carrière. Et on se rappelle qu’en équipe de France il avait eu des problèmes avec certains joueurs à gros ego. Ce sera la clé de son aventure à la tête du PSG. Je pense qu’il va se servir de cette expérience avec les Bleus pour ne pas refaire les mêmes erreurs.

Carlo Ancelotti avait fini par faire l’unanimité. Pourra- t- il faire oublier son prédécesseur ?
C’est difficile… Ancelotti est l’un des meilleurs entraîneurs du monde. Laurent aura la pression et n’aura pas droit à l’erreur. Il va avoir de gros objectifs, à savoir conserver le titre de champion de France, bien sûr, mais également faire aussi bien, voire mieux que l’élimination en quarts de finale de la Ligue des champions l’an dernier. Mais c’est normal. Aujourd’hui, le PSG fait partie de l’élite des grands clubs européens. C’est un énorme défi pour lui, mais il a les qualités pour réussir.

Justement, pensez- vous qu’il va réussir ?
Je le lui souhaite parce que je pense que c’est un bon entraîneur neur et qu’il mérite cette chance qui lui est offerte. Après, tout dépendra de sa capacité à gérer son vestiaire et les ego qui s’y trouvent. S’il y parvient, alors je n’ai aucun doute qu’il réussira à Paris. Il n’a pas choisi la facilité parce qu’une tâche difficile l’attend, mais c’est un superbe projet. Il est ambitieux, il a été dirigé par de grands coachs dans sa carrière de joueur et il saura s’appuyer sur ce qu’il a appris d’eux. Et puis, il a aussi déjà un vécu en tant qu’entraîneur, avec des titres gagnés, une certaine philosophie. Ça aussi ça va compter et jouer en sa faveur.



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Une nomination en cinq questions

L’ intronisation de Laurent Blanc sur le banc du PSG charrie son lot d’interrogations. A commencer par la pertinence de ce choix. Tour d’horizon.

1 Est- ce un choix par défaut ?
PAS VRAIMENT.
Le président Nasser al- Khelaifi avait rencontré Laurent Blanc au début de la semaine du 20 mai, soit à peine un ou deux jours après l’annonce de Carlo Ancelotti évoquant son souhait de quitter Paris. Ce rendez- vous prouve que les dirigeants parisiens n’étaient pas insensibles au CV du technicien français et avaient couché son nom parmi les successeurs potentiels de l’Italien. Certes, Blanc n’était pas la priorité d’Al- Khelaifi et de Leonardo, qui ont prospecté en vain à l’étranger ces dernières semaines. Cependant, il figurait dans la short list. Et, contrairement à ses concurrents, l’ancien sélectionneur des Bleus possédait l’immense avantage d’être libre de tout contrat. Ce qui, au final, a fait la différence.

2 A- t- il la carrure pour gérer des stars comme Ibrahimovic ?
OUI.
En équipe de France, Blanc n’a jamais rencontré de problèmes avec les stars que sont Ribéry et Benzema, mais avec des joueurs moins confirmés comme Ben Arfa ou même Nasri. Surtout, sa façon de manager ses équipes n’est pas si lointaine de celle d’un Carlo Ancelotti dont Ibrahimovic appréciait les méthodes. « Laurent fait appel à l’intelligence et cherche plutôt à faire adhérer qu’à imposer. Sa méthode, c’est le dialogue plus que la manière forte, mais c’est un garçon qui sait se faire respecter et qui ne se laissera pas marcher sur les pieds » , résume Jean- Louis Triaud, qui fut son président à Bordeaux ( 2008- 2010). Blanc devrait donc incarner une forme de continuité et, si son palmarès d’entraîneur est encore maigre, son passé de joueur plaide pour lui. « Il n’y a qu’un champion du monde au PSG, c’est lui, rappelle Triaud. Il n’y a pas de soucis, il a les épaules pour diriger cette équipe. »

3 Est- il là pour longtemps ?
OUI ET NON.
La durée de deux ans de son contrat ne signifie pas grand- chose. Le PSG n’a fait qu’appliquer le barème minimal de la charte du football professionnel. L’article 680 prévoit en effet qu’un entraîneur doit signer pour au moins deux saisons. C’est le contrat qui sera déposé à la Ligue. En réalité, les deux parties se seraient mises d’accord pour un contrat d’une année plus une seconde en option. Cela signifie que l’avenir de Laurent Blanc au PSG sera directement indexé sur ses résultats et sur sa capacité à dissuader les dirigeants de se remettre en quête d’un nouvel entraîneur l’été prochain. Ce qui ne peut être totalement exclu.

4 Sa présence peut- elle influencer l’avenir des joueurs français ?
OUI.
Plusieurs joueurs français ont été déçus par leur temps de jeu ou leur influence réduite dans l’organisation mise en place par Carlo Ancelotti. Clément Chantôme s’en est ouvert récemment et, bien que la perspective d’un départ soit plus que jamais envisagée, l’arrivée du champion du monde 1998 pourrait l’encourager à revoir ses positions. « Il devra d’abord avoir une discussion avec Laurent Blanc » , confie son entourage. Idem pour Mamadou Sakho, Kevin Gameiro et Jérémy Ménez, tous trois lancés par le Cévenol en équipe de France en 2010. Ils attendaient impatiemment le nom du nouvel entraîneur avant de se positionner. « C’est plutôt une bonne nouvelle pour Kevin. L’entraîneur aura peut- être plus envie de lui prêter attention » , souligne un proche de l’attaquant.

5 Son intronisation est- elle un frein à l’arrivée d’une star étrangère ?
NON.
Il ne faut pas se cacher : faire signer Laurent Blanc n’aura pas pour le PSG le même retentissement que d’attirer José Mourinho ou Arsène Wenger. Aujourd’hui, le Français n’a pas encore l’étiquette de grand entraîneur, bien qu’il ait été un joueur de tout premier plan. Toutefois, en deux ans, le PSG a changé de statut et a prouvé qu’il peut attirer des stars mondiales. Sa puissance financière est un atout non négligeable et, si le nom de l’entraîneur peut aider dans ces démarches, il n’est pas toujours déterminant. En 2010, Ibrahimovic avait signé à l’AC Milan, entraîné par Massimiliano Allegri, un joueur moyen et un entraîneur peu connu jusque- là, auquel Laurent Blanc n’a rien à envier.


le Parisien


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Heiji-sama
posté 23/06/2013 04:51
Message #2296


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Paris va enfin pouvoir foire son marché

Ligue 1/PSGL'arrivée de Blanc au poste d'entraîneur va permettre à Paris d'être enfin actif sur le front des transferts.

Le dossier de l'entraîneur enfin réglé, le PSG peut désormais réellement se lancer sur le marché des transferts alors que la reprise de l'entraînement est fixée au 1er juillet. La seule signature enregistrée à l'heure actuelle est celle de Zoumana Camara... qui a prolongé d'un an son contrat vendredi. L'accord donné par Laurent Blanc, qui devrait être officialisé dans le courant de la semaine, va permettre aux joueurs ciblés par Paris de pouvoir choisir leur avenir en toute connaissance de cause.

La première recrue pourrait être Lucas Digne. Le latéral gauche de Lille actuellement en lice au Mondial des moins de 20 ans a encore répété hier « qu'il n'y avait rien du tout et qu'il avait éteint ses téléphones ». Mais de sources nordistes, l'accord trouvé à hauteur de 15 M€ n'attend que la validation du nouvel entraîneur. Le dossier devrait donc se décanter rapidement.

• Le Brésilien David Luiz plaît beaucoup à Blanc Mais si la jeune pousse lilloise peut représenter le futur, Paris doit marquer les esprits et frapper bien plus fort alors que l'AS Monaco, son grand rival annoncé, a recruté Falcao (Atletico Madrid), Ricardo Carvalho (Real Madrid), Joao Moutinho et James Rodriguez (Porto). Leonardo, actuellement au Brésil où se dispute la Coupe des Confédérations, devrait en profiter pour approfondir deux dossiers. Jeudi, Aurelio De Laurentiis, le

président de Naples, a renoué le contact avec le directeur sportif parisien au sujet d'Edinson Cavani. L'attaquant uruguayen souhaite quitter le club napolitain mais intéresse également le Real Madrid. Sa clause libératoire est fixée à 63 M€. Son compatriote Luis Suarez, désireux de quitter Liverpool, figure également toujours sur les tablettes du PSG. En revanche, la piste menant à Wayne Rooney s'est quelque peu refroidie. Il se murmure que l'attaquant de Manchester United s'imagine toujours un avenir en Angleterre où Chelsea et Arsenal le suivent du coin de l'oeil. Et rien ne dit qu'il ne restera pas finalement à MU...

Dans le secteur défensif, le Brésilien David Luiz est un autre dossier sur lequel se penche Leonardo. Le défenseur de la Seleçao n'est plus en odeur de sainteté à Chelsea où José Mourinho, le nouveau coach, ne compte pas sur lui. En début de semaine, David Luiz a reconnu « parler du PSG et de son nouveau projet avec (ses) coéquipiers brésiliens », et Laurent Blanc l'apprécie particulièrement. « Pour moi, Thiago Silva est le meilleur défenseur du monde [...] mais j'aime beaucoup son compatriote David Luiz, même si je le trouve moins discipliné », expliquait-il dans nos colonnes le 5 avril dernier. Sur ce dossier, Paris devra affronter la concurrence du FC Barcelone qui n'aurait pas encore totalement écarté la possibilité de recruter Thiago Silva selon des sources espagnoles. Si le printemps s'est révélé glaçant à Paris, l'été pourrait réserver quelques douceurs.

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Bordeaux garde un bon souvenir de Blanc

C^^^ ela devait être écrit Le premier écrit. adversaire en match officiel qui se dressera sur la route du duo Blanc-Gasset (le 3 août à Libreville pour le Trophée des champions) sera. Bordeaux. « Laurent n'est jamais revenu nous voir depuis son départ il y a trois ans. Là, il n'aura pas le choix », sourit Jean-Louis Triaud.

Au printemps 2007, le président bordelais choisit de faire confiance à un prestigieux néophyte pour succéder à Ricardo parti à Monaco. Il s'en félicite encore : « On n'a pas eu à le regretter. Je n'ai que des bons souvenirs de lui car il a eu des bons résultats. A Paris avec un effectif aussi conséquent, il aura tout pour réussir. » Sous la direction du duo Blanc-Gasset, Bordeaux remporte un titre de champion de France, une Coupe de la Ligue, deux Trophées des champions et se hisse jusqu'en quarts de finale de la Ligue des champions 2009-2010. L'expérience du haut niveau et le recul de Blanc associés à la proximité des joueurs de

Gasset le fort en giieule au verbe Gasset, gueule haut, font des miracles pendant deux ans et demi. Le tout agrémenté d'un jeu d'attaque flamboyant.

• Ses critiques ont pourtant laissé un goût amer « Il n'y a pas de méthode de jeu mais une philosophie. Je considère qu'une équipe qui a le plus souvent le ballon dans un match a le plus de chances de gagner », expliquait Laurent Blanc à l'époque. « On prenait énormément de plaisir aux entraînements et en matchs. On jouait au ballon, se souvient Marc Planus. Laurent Blanc a fait grandir Bordeaux. Il était ni dans l'euphorie ni dans l'excès. Il formait un bon duo avec Jean-Louis Gasset qui était plus proche de nous. » A Gasset l'organisation de la semaine d'entraînement, à Blanc l'observation, le recul et les choix.

« Ils n'ont pas le même tempérament. Laurent est plus réservé alors que Jean-Louis est un mec du sud qui parle beaucoup. C'est un duo de

qualité » ajoute Jean-Louis Triaud , Triaud. Mais les années Blanc-Gasset à Bordeaux ne furent pas toujours idylliques. La gestion de l'effectif lors de ce fameux printemps 2010, terminé à l'agonie sans Coupe d'Europe, fait toujours jaser et notamment cette fameuse finale de la Coupe de la Ligue perdue contre Marseille (1-3).

« Il avait aligné l'équipe type alors que trois jours plus tard on jouait un quart de finale de Ligue des champions à Lyon. Personne ne s'y attendait dans le vestiaire. Les remplaçants étaient dégoûtés et les autres n'étaient pas prêts. Cette défaite nous a fait mal. Et ensuite, le coach n'a jamais réussi à redresser la barre », se souvient un cadre des Girondins. Ses critiques parfois cinglantes auprès des joueurs ou du staff médical, sa capacité à ne pas assumer ses responsabilités dans le fiasco de ce fameux printemps ont également laissé un goût amer. Pas complètement dissipé à quelques semaines des retrouvailles.


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Quel avenir pour Makelele?

Claude Makelele profite actuellement de ses vacances en compagnie de ses enfants. Jeudi, il sera de retour dans la capitale. L'ancien capitaine parisien doit y rencontrer ses dirigeants pour évoquer son avenir dans le staff,

dix-huit mois après avoir embrassé une carrière d'entraîneur adjoint aux côtés d'Ancelotti. Apprécié pour son rôle de relais auprès des joueurs (français notamment), Makelele n'a pas encore signé la prolongation de contrat de deux ans que lui propose le PSG. L'arrivée de Blanc remettra-t-il en cause son avenir à Paris ? Pas forcément. Mais une incertitude subsiste tant que les contours du staff de Blanc ne seront pas définis. Si son fidèle adjoint Jean-Louis Gasset devrait effectuer son retour au club après son passage entre 2000 et 2003 comme adjoint de Luis Fernandez, « le Président » pourrait s'appuyer sur des hommes déjà en place. Le staff d'Ancelotti a en effet été prolongé automatiquement d'un an et seuls Paul Clément et Giovanni Mauri devraient accompagner « le Mister » au Real Madrid. Le recrutement de Boghossian n'a en revanche jamais été discuté entre Blanc et les dirigeants » parisiens. Celui de Barthez, très occupé par sa reconversion de pilote automobile, ne semble pas non plus d'actualité.


Le Parisien du 23 juin.

Du coté de l'Equipe aucune informations.
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BiBi
posté 24/06/2013 21:04
Message #2297


J'aime bien quand ça fait craque...
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NICOLLIN : "CISSE ? NON, PAS QUESTION"

Dans un entretien accordé à Midi-Libre, Louis Nicollin a assuré que Djibril Cissé ne rejoindrait pas Montpellier. "Je ne veux pas d'un gars qui fait le DJ à la Churascaïa ou au CaféJoseph. Mais bon, c'est une reconversion comme une autre." Le président du MHSC a affirmé que le club héraultais ne recruterait pas d'attaquant supplémentaire. Il a par ailleurs confirmé la signature de Siaka Tiéné et le départ de Marco Estrada pour les Emirats Arabes Unis.

je viens de voir ca sur eurosport infos transferts du jour
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ribob
posté 25/06/2013 08:46
Message #2298


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Le PSG et Monaco se disputent Lucas Digne
A.H. | Publié le 25.06.2013, 07h00


Alors que le premier match PSG - Monaco est programmé le dimanche 22 septembre (6e journée), les deux ogres de Ligue 1 ont commencé à s’affronter sur un autre terrain : celui du mercato. Pour la première fois depuis l’ouverture du marché estival 2013 le 11 juin, les deux géants français n’avaient encore jamais été en concurrence pour un joueur.
C’est désormais le cas pour Lucas Digne, le jeune latéral gauche de Lille (19 ans) actuellement en Turquie au Mondial des moins de 20 ans.

Paris comptait une longueur d’avance jusqu’à la semaine dernière, puisque le club et l’international étaient d’accord sur un bail de cinq ans et un salaire de 200 000 €. Depuis, Monaco est entré dans la danse. Un rendez-vous entre Mikkel Beck, l’agent de Digne, et les dirigeants monégasques a eu lieu la semaine dernière. L’ASM souhaite ardemment s’attacher les services du gaucher et lui a déjà fait une proposition de contrat. A tel point que des discussions ont même été amorcées avec Lille. « Nous discutons avec Monaco », nous a-t-on confié au Losc. En attente d’un entraîneur, le PSG, bien qu’il ait fait part de son grand intérêt à Lille pour le joueur, ne s’était pas montré très actif dans ses discussions avec son homologue lillois. Il va peut-être falloir qu’il le soit sous peine de se faire chiper Digne par Monaco.


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C’est bien là tout le fond du problème. En voulant trop s’ouvrir à un nouveau type de public, Paris en a peut-être oublié l’essentiel : à quoi bon gagner sans ferveur ? Arracher l’étiquette « Violence » qui collait au club est sans doute une nécessité, mais donner dans l’excès inverse n’est sûrement pas la seule voie à suivre. Parce qu’une quête de rédemption ne passe pas nécessairement par la vente de son âme, le PSG doit vite trouver un juste milieu s’il ne veut pas jouer tous ses matchs à domicile sur terrain neutre...
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PaRaDoX
posté 25/06/2013 18:33
Message #2299


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Après un jardinier, le PSG recrute un traiteur

Lenôtre devrait parapher un contrat avec les dirigeants du PSG. En effet, Le célèbre traiteur devrait restaurer le PSG lors du prochain exercice.

A défaut d'entraîneur de premier plan, le PSG a recruté pour la saison prochaine un traiteur reconnu, Lenôtre, qui devrait régaler les loges VIP du Parc des Princes. Preuve que les Qatariens ne laissent rien au hasard, ils ont également recruté un fauconnier et un nouveau jardinier.



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DON GRAPHICO WALL OF FAME et le "Bug cérébral désolé" © :
"Bielsa passera pas l'hiver 2015-2016 © Don Graphico 22/04/2014 18:15
"Je vois bien Bordeaux devant les rats en fin de saison avec cette recrue © (Hoarau)
"Valbuena il est génial quand même" © Don Graphico
"Ranieri passera pas l'hiver" © Don Graphico - L'ASM est 2eme de la Ligue 1

"Baup passera pas l'hiver...." © Don Graphico - 1 an après Baup est démis de ses fonctions le 7 décembre 2013
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ribob
posté 25/06/2013 21:11
Message #2300


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PSG : Eric Abidal attend un appel de Laurent Blanc
Publié le 25.06.2013, 21h38 | Mise à jour : 21h50

Eric Abidal a fait ses adieux à Barcelone il y a quelques jours. Avant de, peut-être, récupérer un poste de dirigeant au Barça, il souhaite jouer encore un peu.
Le latéral gauche international Eric Abidal, arrivé en fin de contrat à Barcelone cet été, l’a répété à plusieurs reprises : il aimerait retrouver la Ligue 1.
Actuellement en vacances aux Etats-Unis, le natif de la région lyonnaise, 33 ans, confirme dans un entretien à paraître dans « Le Parisien - Aujourd'hui en France » de mercredi ses pourparlers avec Monaco, mais ne ferme aucune porte : « Pour l’instant, il n’y a qu’avec Monaco que j’ai des contacts concrets (…) J’ai passé une visite médicale avant de partir en vacances et des discussions sont en cours (…) J’ai de bonnes relations avec beaucoup d’entraîneurs comme Pep Guardiola, Rémi Garde, Gérard Houllier, Claude Puel ou Laurent Blanc. Certains se sont intéressés à ma situation. »

Abidal, qui coproduit le film «Les Petits princes», en salle ce mercredi, avoue ne pas avoir parlé récemment au nouvel entraîneur du PSG, mais il lui lance un message : « Je n’ai pas son numéro, mais il a le mien. (…) C’est un très bon choix pour Paris. Si j’ai la chance de jouer dans son équipe, tant mieux. »


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C’est bien là tout le fond du problème. En voulant trop s’ouvrir à un nouveau type de public, Paris en a peut-être oublié l’essentiel : à quoi bon gagner sans ferveur ? Arracher l’étiquette « Violence » qui collait au club est sans doute une nécessité, mais donner dans l’excès inverse n’est sûrement pas la seule voie à suivre. Parce qu’une quête de rédemption ne passe pas nécessairement par la vente de son âme, le PSG doit vite trouver un juste milieu s’il ne veut pas jouer tous ses matchs à domicile sur terrain neutre...
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