Citation (Varino @ 25/01/2009 à 23:39)

Je voulais juste dire que c'est pas en disant des trucs comme "on fait ce qu'on veut on les emmerde" qu'on améliorera le fait de ne pas être aimés. Et que du coup c'était un peu hypocrite de se plaindre du mauvais accueil recu dans certains coins de France.
Bien sûr. Malheureusement, je ne suis pas sûr que notre image s'améliorera, d'une part le fait qu'on est le club de la Capitale et tout ce qui va avec, de deux parce qu'on a une frange de supporters qui salit tout le reste du club, les médias se complaisant à manipuler les gens et à véhiculer cette image négative du PSG de manière récurrente, qui fait que le grand public a tendance à assimiler tous les supporters du PSG à cette frange de débiles
Après ça, que peut-on faire pour être plus aimés? Et est-ce seulement possible? Je me souviendrais toujours de ce jour il y'a 2 ans où j'assistais (par hasard en plus) à un match de DH en compagnie d'une centaine de clampins; le PSG jouait le soir sa peau pour le maintien. Certains connards autour de moi se préocuppaient plus de rire et de jubiler à l'idée de voir le PSG se vautrer le soir que du match de leur équipe de village
A la limite on devrait s'en foutre de ne pas être aimés, mais le hic c'est que ça rejaillit sur le club lui-même et ça en fait un cercle vicieux:
club mal aimé -> presse qui se complait à taper dessus pour vendre -> satisfaction des connards -> presse qui en rajoute encore plus (inventions, déformations, transformations, désinformation) -> déstabilisation chronique (qui s'ajoute à l'incompétence des dirigeants depuis 10 ans, évidemment) -> résultats qui s'en ressentent -> presse qui en rajoute toujours-> re-satisfaction des connards -> etc, etc -> parano?

-> justifiée?
Que faire contre tout ça?
Beaucoup ici pensent qu'il faut s'en foutre de ne pas être aimés et d'être détestés (ça va de pair). Je pense de plus en plus que ça joue contre nous.
En attendant d'être plus aimés, il faut avant tout avoir conscience des valeurs de notre club, nous. Et ponctuellement, comme ce soir, fesser les personnes qui le méritent quand on en a l'occasion
Mais c'est un débat qui dépasse les commentaires sur la revue de presse