Citation (Za£e @ 31/01/2016 11:21)

J'en vais entendu parler.
Trop dure la vie, elle est payée une fortune pour faire des photos.
Citation
Depuis cette vidéo de 17 minutes, ponctuée de pleurs et de révélations sur les réseaux sociaux se voulant choquantes, les critiques commencent pourtant à pleuvoir sur l'adolescente. Et pour cause: elle qui pointe du doigt son ancienne autopromotion et "les marques qui exploitent" la popularité des réseaux sociaux, tient finalement un discours dont la stratégie semble bien ficelée.
Dans cette vidéo relayée pour ses confidences, Essena O'Neill ne manque pas en effet de faire la promotion de son nouveau site internet, Let's be game changers. Une drôle de façon de renoncer à l'approbation sociale et à la course aux likes qu'elle dénonce, selon de nombreux internautes.
Appel aux dons
Grâce à ce nouveau site, la jeune Australienne entend lancer un mouvement où la valeur des individus n'est pas déterminée par le physique ou le nombre de likes. Promotion du véganisme, dénonciation de la célébrité sur les réseaux sociaux, défense de l'environnement... la blogueuse bouleverse ses centres d'intérêt (et son image), le tout en publiant des vidéos d'elle ni maquillée, ni coiffée. Autrement dit, décomplexée.
Si pour beaucoup ce discours a priori éthique ne peut être que sincère, d'autres n'y voient qu'une tentative - fructueuse - de l'adolescente de faire parler d'elle. Dans une vidéo publiée mardi, deux amies de la jeune femme, elles aussi stars d'Instagram, dénoncent la stratégie menée par l'Australienne. "Tu critiques les réseaux sociaux sur un réseau social ! Et crées même un nouveau site internet. C'est toujours de l'auto promotion !" lancent-elle à Essena O'Neill.
L'Australienne de 19 ans a déjà publié quatre vidéos d'elle sur son site internet. Et va même jusqu'à demander de l'argent à ses fans : "Je ne peux pas payer mon loyer ni me nourrir", avoue-t-elle dans la vidéo qui a fait le tour du monde en seulement deux jours.

Connasse