Paul Goze a été réélu à la présidence de la Ligue Nationale de Rugby. Merveilleuse nouvelle pour le Rugby Français

Mourad Boudjellal qui comptait se présenter contre lui n'a même été élu au Comité directeur, condition sine qua non pour que sa candidature puisse être retenue. Faute de combattant, le sortant a été réélu automatiquement puisque seul candidat à postuler au poste.
Ça ne vous parait pas un peu mafieux ou synonyme de dictature ?
Voilà le Comité directeur de la LNR :
Président, Paul Goze,
ex-président de l'USAP dont la dernière année de présidence a coïncidé avec la descente du club en PRO D2, laissant le club exsangue au niveau de ses finances, pourfendeur de Boudjellal
Marc Chérèque,
président actuel du FCGR qui devait des finances saines grâce au soutien sans condition de l'ex-président de Cap Gemini, Serge Kampf, décédé depuis, et, bizarrement, le club isérois pointe à la dernière place du Top14 et est promis à une descente en Pro D2 à la fin de la saison, adversaire de Boudjellal
Jacky Lorenzetti,
président du Racing Métro 92, champion de France en titre, qui a construit le club pour l'inscrire dans la continuité... à la différence de Mourad Boudjellal, qui est plutôt dans l'événementiel permanent... les deux hommes s'égratignent régulièrement, mais se respectent professionnellement parlant
Pierre-Yves Revol,
président du Castres Olympique, ne doit sa présidence qu'au soutien financier permanent du laboratoire Fabre, fervent et ardent adversaire de Mourad Boudjellal
Yann Roubert,
président du Lyon Olympique Universitaire, club joue le yoyo d'une saison à l'autre, entre la Pro D2 et le Top 14, bien que des investissements conséquents aient été réalisés... découvre le Top 14, plutôt dans la ligne modératrice de Paul Goze
Francis Salagoïty,
président de l'Aviron Bayonnais, après maints soubresauts a réussi à reprendre la présidence du club, et, à le faire remonter en Top 14 dans la lignée du LOU, plutôt dans la mouvance de Boudjellal
Thomas Savare,
président du Stade Français, héritier de Max Guazzini dont il n'a ni le charisme, ni la vision, ni l'autorité. Autant Max aurait pu être qualifié de boudjellalisme, autant Savare est un farouche opposant aux idées du Toulonnais
Aucun des membres ne peut mettre en avant le palmarès, ni la réussite affichée ces dernières années par le Rugby Club Toulonnais. Il est d'ailleurs remarquable de constater que le club le plus titré de France, le Stade Toulousain n'en fait même pas partie, tant son président René Bouscatel fait de l'ombre à ces Messieurs.
Lamentable, une belle bande de consanguin qui vont mener le rugby français droit dans le mur.